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Empire des sens partagés
Datte: 25/02/2026, Catégories: fh, ff, ffh, Auteur: Femmophile, Source: Revebebe
... ignorer comme il était bien dur sous le tissu, j’ai posé ma main sur sa queue et lui ai demandé si je pouvais le sucer. J’étais sidérée de l’audace de cette femme, capable de me raconter calmement qu’elle avait proposé à Roland de lui faire une fellation, qu’elle lui avait avoué notre liaison sans aucune pudeur. J’ai eu de la peine à remettre de l’ordre dans mes pensées, et je restais plantée là, au milieu de sa chambre, hésitante quant à la réaction qu’elle attendait. — Tu es complètement folle. Tu n’as pas peur qu’il te vire, après ce que tu viens de faire et après ce qu’il t’a dit ? Et moi ? Tu penses que je vais faire quoi ? Tu te rends compte du désordre que tu sèmes dans mon couple ? — Me virer ? Non, enfin, cela dépend de toi, de ce que tu vas faire pour m’aider. — Comment cela, de moi ? T’aider ? Mais t’aider à quoi ? Je ne te comprends pas. — C’est un homme, il aime le sexe, moi aussi, toi aussi, alors est-ce que tu es d’accord pour que je le fasse jouir dans ma bouche, comme toi, et que tu le lui dises que ça ne te gêne pas ? Je suis un peu jalouse, tu sais… et il n’y a que toi qui puisses m’aider. C’en était trop, je me suis précipitée sur elle toutes griffes dehors, mais elle a été d’une extrême rapidité et a réussi à esquiver, me disant simplement : — Tu es encore plus belle, plus sexy et plus désirable quand tu es en colère, et je suis sûre que tu vas me faire l’amour comme j’aime, fort ! Je parie que ta culotte est déjà toute sale. Tu permets ...
... ? Je n’ai pas bougé quand elle s’est campée face à moi, ses yeux plantés dans les miens brillant de rage, dénouant lascivement la ceinture de son kimono avant de le laisser glisser sur son corps de rêve et de glisser sa main sous ma robe. — J’en étais sûre, tu dégoulines ma chérie, regarde mes doigts comme ils brillent de toi, c’est moi qui t’excite autant ?Léchant ses doigts Tu veux aussi me goûter, chérie ? Viens, viens jouer avec ta langue dans ma fente, j’ai envie de toi ! Mayumi m’a délicatement attrapée par les cheveux, m’a tirée jusqu’au lit sans brutalité, et m’a fait m’agenouiller. Là, elle s’est allongée et a relevé ses longues jambes, découvrant sa vulve gonflée, fruit mûr et juteux au parfum capiteux sur lequel je me suis ruée. Ma maîtresse s’est lâchée, ses mains crochées dans mes cheveux pressaient ma tête contre son entrejambe, son bassin s’agitait comme si un homme la pénétrait. Je l’ai dévorée, presque mordue, j’ai visité de mes doigts toutes ses ouvertures, sans toujours faire preuve de ménagement, ma colère peinant à décroître. Ses cuisses se sont soudain refermées sur mon visage, ses reins se sont creusés et ses doigts ont empoigné mes cheveux quand le plaisir l’a emportée, violent, porté par d’étranges cris gutturaux, pendant qu’un abondant flux de goûteux nectar, épais, poissait ma langue enfoncée au plus profond de la source divine. — Tu es une amante merveilleuse quand on te met en colère, Christiane, si je l’avais vraiment sucé ton amant, ...