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Empire des sens partagés
Datte: 25/02/2026, Catégories: fh, ff, ffh, Auteur: Femmophile, Source: Revebebe
... nul n’a l’air d’en souffrir. Vous y avez récemment ajouté une femme, pas mariée, avec qui vous avez vécu un formidable plaisir sexuel, là encore sans que quiconque ait à en subir les conséquences. Vous êtes radieuse, désormais épanouie sexuellement, vous choisissez vos amants et amantes, qui ne vous le reprochent pas, semble-t-il, vous êtes libre, et c’est toujours vous qui décidez. Croyez-moi, bien des femmes aimeraient être à votre place ! Alors qu’est-ce que vous voulez que je fasse pour vous ? Là, j’ai eu l’impression d’être ridicule, d’exposer un problème qui n’en était pas un, de me torturer les sens pour rien, et de n’être pas capable de vivre pleinement des situations que j’avais pourtant moi-même engendrées. — Ce n’est pas maladif, ces… ces pulsions sexuelles ? Il n’y a pas de risque d’addiction, de fuite en avant vers… vers… une débauche de plaisir à tout prix qui me perdra ? — Madame, faire l’amour n’est pas une maladie ! Et je vous rassure, vous n’avez en aucun cas le profil de quelqu’un de dépendant au sexe, ce qui est une pathologie plutôt rare. Continuez à vous faire plaisir, faites l’amour autant que vous le voulez et que votre corps le permet, jouissez aussi souvent que vous en avez envie, une vie sexuelle heureuse étant une garantie contre bien des états d’âme. Vous êtes une femme sensée, raisonnable contrairement à ce que vous croyez, parce que vous refusez de faire souffrir vos conquêtes, c’est remarquable d’altruisme. Alors bravo, ne changez rien, ...
... si ce n’est que vous n’avez aucune raison de revenir me consulter. Au revoir, Madame, et continuez à jouir pleinement de ce que la vie vous offre ! Bon, apparemment, le fait d’avoir trop longtemps ignoré la chair et ses délices me poussait désormais à rattraper le temps perdu, sans que cela semble inquiéter le spécialiste des comportements. J’ai alors décidé d’écrire à Mayumi. — Bonjour, Mayumi, tu vas bien ? J’ai envie de te voir, et très envie de te faire l’amour. Tu es libre ce soir ? Je peux passer à ton hôtel ? Je m’attendais à tout, de sa part, même à un refus cinglant, mais pas à ce qu’elle m’a répondu quelques minutes plus tard. — Tu peux venir maintenant si tu veux, je suis encore nue dans mon lit, Roland vient de partir et il m’a donné congé aujourd’hui. Moi aussi, j’ai envie de toi ! Viens ! Inutile de dire qu’entre le cabinet du médecin des âmes et l’hôtel, j’ai frisé dix fois le retrait de permis, la rage au ventre, je ne pouvais pas imaginer que Roland se soit vautré dans le lit de son employée, désormais ma maîtresse. Sans même m’annoncer à la réception, je suis montée directement à sa chambre et ai voulu y entrer sans frapper, mais la porte était verrouillée. J’ai dû frapper, alors lentement, celle-ci s’est ouverte. Il m’a fallu faire un gros effort pour me retenir de me précipiter à l’intérieur, Mayumi demeurant invisible, car la pièce était plongée dans l’obscurité. — Entre ma chérie, et referme la porte derrière toi. — Qu’est-ce que c’est ...