1. L'Aventure Continue


    Datte: 23/02/2026, Catégories: Accouplements Erotiques, Auteur: jacques_r, Source: Literotica

    ... première fois, j'ai pu glisser mon sexe dans son antre, profiter de sa chaleur et nous conduire à la jouissance, par deux fois, avant de nous endormir dans les bras l'un de l'autre. Dommage que le réveil ait sonné à six heures, mais le boulot m'attendait. Je serais bien resté ainsi toute la journée.
    
    A la fin de cette semaine, elle me proposait d'emménager chez elle, dans son petit deux pièces. Plus d'attente ni au bar ni dans la voiture. Par pudeur, peut-être par esprit d'indépendance, mais aussi par fierté, Véro ne souhaitait pas que je l'accompagne ou la récupère au Louis XV. Elle préférait s'y rendre à pied quand le temps le permettait et rentrer en taxi.
    
    J'étais donc bien au chaud, regardant la télé ou somnolant dans le canapé, attendant le retour de ma belle pour profiter un peu de sa présence (elle dormait quand je partais travailler le matin). Quand je rentrais du boulot vers 19 ou 20 heures, elle était déjà au bar depuis un moment. Ces retrouvailles peu après 1 heure du matin étaient toujours un grand moment que je ne voulais pas rater.
    
    Le samedi restait un jour particulier. Ne bossant pas, j'avais le privilège (mais aussi une sacrée boule au ventre) de la voir se doucher, choisir et enfiler, en me demandant mon avis, sa tenue de travail (éternel chemisier boutonné devant, porté sans soutien-gorge, jeans ou pantalon en cuir serré, bottes noires à hauts talons, pour se grandir un peu) se maquiller, se coiffer et se parfumer (toujours Joy)... pour d'autres ...
    ... hommes. Chaque fois qu'elle rentrait, parfois un peu plus gaie que d'ordinaire, elle me disait que la soirée avait été calme. Mais entre le goût du profond baiser qu'elle me donnait alors, chargé de champagne bon marché et parfois de ce goût inimitable du sperme et sa boîte en fer cachée dans son armoire qui se remplissait des billets de ses primes et pourboires, je n'étais pas dupe.
    
    Et il y a eu ces deux ou trois fois où Véro n'est rentrée à la maison que beaucoup, beaucoup plus tard. J'en connaissais la raison. Aucune d'explication, mais je la sentais toujours un peu gênée quand elle me donnait un baiser en se glissant dans le lit. Je n'ai jamais osé lui faire l'amour ces soirs là (pudeur? jalousie? crainte?). J'avoue le regretter aujourd'hui. Peut-être aurais-je ouvert la porte à des plaisirs insoupçonnés?
    
    Mais il y avait surtout les dimanches, notre seul jour de repos commun, souvent passé quasi intégralement au lit. De l'amour, du sexe sans prétention, des galipettes, des fous rires, des moments d'échanges où chacun se laissait aller à quelques confidences sur son passé. Nettement moins expérimenté, je passais beaucoup de temps à la découvrir et à écouter ses anecdotes (j'aurai l'occasion d'y revenir).
    
    Puis un soir (un peu moins de deux mois après mon installation chez elle), Véro est revenue un peu plus tôt que d'habitude.
    
    - J'en ai marre de tout ça, de cette vie. Je suis sûre de moi. Je veux désormais vivre avec toi et stopper ce boulot. Je me mets d'abord en ...
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