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L'Aventure Continue
Datte: 23/02/2026, Catégories: Accouplements Erotiques, Auteur: jacques_r, Source: Literotica
... échanges étaient animés et le ton badin. Véro était assise entre deux gars, dont un grand noir balèze. De mon siège, je ne voyais que leurs dos. La discussion devint plus feutrée, les échanges plus étouffés et j'ai clairement vu les deux soldats passer ensemble leurs mains dans sa chevelure, puis la peloter sans vergogne et l'embrasser tour à tour sur la bouche. Véro n'était pas en reste, très professionnelle, répondant aux baisers de l'un puis de l'autre, durant un long moment, caressant elle aussi leurs torses à travers leurs T-shirts. Heureusement ce soir-là (pour moi?), ils n'étaient là que pour faire la fête et vers minuit et demi, ils sont partis finir leur nuit en boîte, laissant les deux hôtesses à leur job. Le pire pourtant, était la deuxième option, lorsque je restais garé sur la place pour l'attendre. Je m'installais toujours un peu en retrait, afin de ne pas la déranger à sa sortie du Louis XV, et je la rejoignais avant qu'elle n'arrive à la station de taxi. Nous sommes alors souvent allés dans notre forêt préférée pour une petite heure de plaisir, avant que je la raccompagne devant son domicile. Mais par deux fois, à 1 heure du matin, elle n'est pas sortie seule mais au bras d'un autre homme. Non seulement je ne la verrais pas ce soir, non seulement elle ne saurait même pas que j'étais venu, mais je savais pertinemment que tout cela allait s'achever dans une chambre d'hôtel, et pas avec moi. Ce n'est pas moi qui l'embrasserais, la pénètrerais et la ...
... ferais jouir. Le rôle du cocu, pas même voyeur. Des pas rapides (il fait froid) pour rejoindre une voiture de location le plus souvent. Une main baladeuse à hauteur de ses fesses, pour marquer la possession. Le regard tantôt noir, tantôt complice du veilleur de nuit. Le début de l'étreinte à peine dans l'ascenseur. Et toujours des baisers. Un déshabillage hâtif de Véro dès la porte de la chambre refermée, car le jean et les bottes, ce n'est pas le plus pratique pour la gaudriole. Et l'enchainement classique, sur le lit ou près du fauteuil et du guéridon que l'on trouve disposés dans les bons hôtels : caresses -- pipe, souvent à genoux pour assoir un sentiment de domination -- cunnilingus rarement et une pénétration qui se veut virile, dès que Véro est suffisamment mouillée. Des positions plus ou moins académiques, en fonction de l'imagination et de la souplesse de l'homme, la découverte d'une chatte serrée mais gorgée de cyprine. Ceux qui pilonnent en proférant des grossièretés, ceux qui prennent leur temps et jouent la douceur. Et toujours la même fin : l'homme qui s'épanche dans ou sur le ventre de Véro. L'idée même de faire jouir sa partenaire n'effleure qu'un petit nombre d'entre eux. Véro ne s'attarde jamais dans la chambre et s'empresse de rejoindre son havre de paix. Un samedi soir, alors que je la déposais devant sa porte, elle m'a demandé : - Veux-tu venir diner demain, vers 19 h? je vais te préparer un super repas. Et ce dimanche soir fut mémorable. Pour la ...