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L'Aventure Continue
Datte: 23/02/2026, Catégories: Accouplements Erotiques, Auteur: jacques_r, Source: Literotica
... rejoindre. Cela m'a valu quelques reproches (fort justifiés) de mon boss. Mais je l'avais dans la peau. Mon manque chronique d'argent m'obligeait aussi à deux attitudes différentes lors de ces soirées. Soit j'allais prendre une bière au bar, en la faisant durer le plus possible soit j'attendais dehors, dans ma voiture, qu'elle finisse son service à 1 heure. Quand je m'asseyais au bar pour siroter ma pression, j'espérais toujours pouvoir échanger quelques mots avec Véro, jusqu'à la fermeture. Vu l'heure tardive, c'était généralement le cas, la « journée des hôtesses » étant presque terminée. Mais au premier signe de sa patronne, elle était forcée d'aller vers un client noctambule plus en fonds. Ou bien, elle était déjà avec quelqu'un à mon arrivée. Comprenez alors ma frustration, mes émotions, mon état psychique, ma colère parfois, mais aussi, je le reconnais volontiers, ce petit picotement presque agréable, cette excitation que doit ressentir tout cocu volontaire. Elle était là, à quelques mètres de moi, bavardant et souriant à un autre. Quand elle et lui se levaient, c'était toujours un moment d'angoisse : est-ce qu'il partait (quel soulagement!) ou allaient-ils s'installer dans une alcôve? Alors, Véro m'offrait un petit sourire et échangeait quelques mots aimables, tout en préparant le seau à champagne. Et elle disparaissait un bon moment. Je le voyais revenir, parfois avec un ou deux boutons de son chemisier ouverts. C'était difficile à supporter. C'était ...
... encore plus difficile (mais aussi excitant?) quand elle revenait un seau à la main. L'homme allait-il offrir une autre bouteille? Je connaissais la logique de tout ceci et comment cela se terminerait. Une bouteille pour un flirt poussé, caresses du visage et des cheveux, du dos, des seins, des cuisses et baisers appuyés compris. Une deuxième qui pouvait souvent conduire, en fonction du ressenti de Véro et de l'intérêt porté par le client, à une branlette. Le pantalon baissé sur les genoux, le slip à hauteur des cuisses, le tout caché aux regards des autres par la nappe de la table. Une dizaine de minutes, car échanges de mots doux et baisers se poursuivaient. Et toujours la serviette trempée dans le seau à champagne pour une toilette sommaire. Depuis longtemps, Véro ne se laissait plus sexuellement piéger par ses clients. Seuls, quelques réguliers excellents payeurs pouvaient glisser une main dans son string. Rarement plus. Ou alors, en commandant une troisième bouteille. L'addition commençait à être salée mais à hauteur de la qualité du service susceptible d'être alors offert. Je n'oublierai jamais non plus ce soir où, en entrant, j'ai vu un petit groupe de soldats qui - je l'ai compris à leur conversation bruyante- s'offrait une dernière virée avant de partir quelques mois en opérations. Ils étaient quatre, installés dans la grande salle, et avaient invité deux filles à leur table, dont Véro. Elle n'avait même pas remarqué ma présence. Le champagne coulait à flot, les ...