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L'Aventure Continue
Datte: 23/02/2026, Catégories: Accouplements Erotiques, Auteur: jacques_r, Source: Literotica
... plus importants. Je croise cet homme bouffi et rougeaud presque tous les jours au déjeuner, et j'aurai depuis à chaque fois en tête « ma » Véro se laissant caresser par ses grosses paluches, l'embrassant à pleine bouche, prenant peut-être son sexe en main pour le branler avec ardeur voire se mettant à genoux pour une pipe brûlante. Un « juste retour » pour lui des efforts consentis pour sélectionner les meilleurs grossistes? La propriétaire annonce la fermeture et Véro me dit : - Tu peux m'attendre cinq minutes? Je fais les comptes et je te rejoins. Nous prenons ma voiture, une R5 neuve acquise il y a à peine 6 mois. Direction l'immense forêt qui sépare la ville de mon lieu de travail. Nous nous enfonçons dans un chemin de terre. Janvier en Bretagne à deux heures du matin : moteur tournant et chauffage à fond, petite musique de fond dans l'autoradio. Plus de bavardage. Nos baisers sont fougueux et j'en profite pour déboutonner entièrement son chemisier. Ses seins à portée de ma bouche, je me précipite pour sucer et faire durcir ses mamelons, alternativement à droite et à gauche. Véro se laisse faire. Je fais basculer son siège et la voilà à moitié allongée. Je remonte lentement vers sa bouche et reprend nos baisers. Ma main droite descend jusqu'au bouton de son jeans puis descend la fermeture éclair. Immédiatement, mes doigts baissent sa culotte et découvrent des poils soyeux, bien taillés mais peu abondants. Encore un petit effort et je trouve son clitoris que ...
... je commence à titiller, tantôt accélérant le mouvement, tantôt ralentissant, au rythme des doux gémissements de Véro. Elle avance le bassin, à la recherche d'autres sensations. Un doigt, puis un deuxième et enfin un troisième la pénètrent. Un lent mouvement d'aller-retour complète celui de mon pouce agissant toujours sur son clito. Sa respiration s'accélère, la cyprine facilite mon action. Et brusquement, elle se tend tout en étouffant un râle rauque, avant de se laisser aller, toute molle, sur le siège, les yeux fermés. Je l'embrasse encore, heureux d'avoir pu la conduire ainsi au plaisir. Mais il est tard et il faut se lever pour aller bosser dans quelques heures. Retour en ville. Je la dépose chez elle, près des quais, après un dernier long baiser langoureux. Elle m'explique qu'elle héberge sa nièce et qu'elle préfère qu'on en reste là pour cette nuit. Sa nièce restera ainsi près de deux semaines, avec comme conséquence directe l'impossibilité de pénétrer chez la belle. Jusqu'au jour où elle m'avoue très ingénument qu'elle n'a jamais hébergé sa nièce. Elle souhaitait juste mieux me connaitre avant... Pendant ces premières semaines, j'ai essayé de voir Véro presque tous les soirs à son travail. Imaginez mon état physique au bout de quelques jours, même jeune et en pleine possession de mes moyens. Je travaillais la journée et passais une bonne partie de la nuit en ville. Il m'arrivait même de dormir dans ma chambre de 20h à minuit, puis de filer en voiture la ...