1. La mariée et son patron


    Datte: 22/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Antoine-LRH, Source: Hds

    ... doigts pendant qu'il continuait à la dévorer. Elle se cambra soudainement, sa respiration se brisa, et elle jouit dans sa bouche, tremblante, gémissante, une main plaquée contre sa propre bouche pour étouffer ses cris.
    
    Quand elle rouvrit les yeux, il la regardait, les lèvres brillantes, fier et amoureux.
    
    Mais dans ses yeux à elle, quelque chose passa. Une hésitation. Une peur.
    
    Elle se rhabilla lentement.
    
    — Je dois te dire quelque chose, murmura-t-elle.
    
    — Moi aussi…
    
    Un silence. Puis elle reprit, en baissant les yeux :
    
    — Je ne suis pas vraiment célibataire. C'est… compliqué. Il ne vit plus avec moi, mais c'est encore flou.
    
    Ben soupira.
    
    — J'ai une compagne. On ne vit plus vraiment ensemble non plus. Je crois qu'on ne s'aime plus depuis longtemps… mais rien n'est fini.
    
    Ils restèrent là, sans bouger, entre les odeurs de tissu et de désir encore suspendu dans l'air.
    
    — Et pourtant, dit Emma, je ressens quelque chose que je n'ai jamais connu avec personne.
    
    — Moi aussi.
    
    Elle s'approcha à nouveau, posa sa tête contre son torse.
    
    — Je veux que ça continue. Mais je veux que ce soit vrai.
    
    ***
    
    Un samedi matin, Ben proposa à Emma de l'emmener voir un coin qu'il adorait. Une clairière isolée en lisière de forêt, à quelques kilomètres de la ville. Elle accepta sans poser de questions.
    
    Le trajet se fit en silence, avec cette complicité douce des couples qui n'ont pas besoin de combler les vides. Le soleil filtrait à travers les branches, le ...
    ... vent était léger. Lorsqu'ils arrivèrent, elle sourit, les mains dans les poches de son manteau.
    
    — C'est magnifique.
    
    — C'est là que je viens quand j'ai besoin de respirer. Et là, j'ai besoin de toi.
    
    Il s'approcha d'elle, l'embrassa tendrement. Rien de pressé. Ses mains glissèrent sur ses hanches, la ramenant contre lui. Elle se laissa faire, posant sa joue contre son torse. Son cœur battait vite. Il sentait bon, ce mélange de bois, de cuir et de lui.
    
    Ils s'assirent sur une couverture posée dans l'herbe. Il lui ôta doucement son manteau, puis son pull. Elle était en débardeur, ses seins devinant sous le tissu. Il la regarda comme si c'était la première fois. Elle sourit, timide.
    
    — Quoi ?
    
    — Tu es belle. Et tu ne le sais toujours pas.
    
    Elle l'embrassa à nouveau, mais cette fois avec une faim douce, pleine de gratitude et de désir mêlés. Ses mains passèrent sous son t-shirt, caressant son torse, ses flancs. Elle le poussa doucement pour qu'il s'allonge sur la couverture, et se mit à califourchon sur lui, le dominant avec une sensualité tranquille.
    
    Elle déboutonna son jean, le baissa lentement, révélant son sexe déjà dur. Elle le caressa, d'abord doucement, en le regardant dans les yeux. Puis elle se pencha, embrassa son bas-ventre, fit glisser sa langue le long de sa verge, lente, taquine.
    
    Ben gémit doucement, sa main dans les cheveux d'Emma. Elle le prit entièrement en bouche, profondément, sans se presser. Elle jouait avec lui, alternant les mouvements ...
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