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La mariée et son patron
Datte: 22/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Antoine-LRH, Source: Hds
... avec une douceur tendue, un besoin contenu depuis trop longtemps. Leurs corps se cherchaient, se découvraient enfin. Ben la déshabilla avec une patience fébrile, la caressa, la goûta. Elle était réactive, haletante, déjà trempée, et elle le voulait tout entier. Il la prit contre le mur, sa main sur sa gorge, ses lèvres dans son cou. Puis il la fit se pencher sur le dossier du canapé, caressant ses hanches, avant de la pénétrer doucement par derrière. Elle gémit, surprise par l'intensité de la sensation. Il accéléra, guidé par ses soupirs et ses cris, la tenant fermement, la faisant jouir contre lui, en vagues tremblantes. Elle se cambra, perdue, offerte, et elle explosa sous ses coups de reins. Une fontaine chaude jaillit d'elle sans qu'elle s'y attende, et il la regarda avec fascination, bandé plus que jamais. Elle se retourna, les joues roses, les yeux brillants : — Tu vois… tu m'as libérée. Mais je n'ai pas fini de t'étonner. *** Depuis cette nuit brûlante, rien n'avait été dit clairement. Pourtant, tout avait changé. Ben revenait presque chaque jour, trouvant des excuses pour passer la porte. Un café, un article, une idée de portrait... Et Emma, loin de l'envoyer promener, l'accueillait avec un sourire qui trahissait bien plus que de l'amitié. Ils se frôlaient, souvent. Un contact qui dure un peu trop. Une main sur l'épaule qui descend lentement dans le dos. Un regard qui dit plus que mille mots. Et ce feu sous la peau, toujours présent. Un ...
... après-midi, la boutique était vide. Emma ferma la porte à clé sans rien dire. Elle portait une jupe beige légère, un chemisier entrouvert. Ben la regarda s'approcher, le cœur battant. — J'ai pensé à toi toute la nuit, murmura-t-elle. Elle posa ses lèvres sur les siennes avec tendresse, puis avec plus d'appétit. Il répondit aussitôt, l'embrassant avec cette même intensité retenue qui les hantait depuis des jours. Il la plaqua doucement contre la porte vitrée, une main dans sa nuque, l'autre remontant le long de sa cuisse nue. Elle ne portait pas de collant. À peine une culotte fine. Il sentit sa chaleur à travers le tissu, déjà humide. Elle gémit dans sa bouche. — Ici ? souffla-t-elle, le souffle court. — Tu as fermé à clé. Personne ne viendra, dit-il, le regard brûlant. Il la fit s'asseoir sur le comptoir d'essayage, balayant les dossiers d'un geste rapide. Elle ouvrit les jambes lentement, sans le quitter des yeux. Il s'agenouilla entre ses cuisses et écarta la dentelle noire qui couvrait à peine son sexe. Elle était trempée. Il commença à la lécher doucement, d'abord par petits cercles sur son clitoris gonflé, puis plus profondément, savourant chaque soupir, chaque mouvement de bassin. Ses mains glissèrent sous son chemisier, découvrant sa poitrine nue, les tétons durs et sensibles qu'il caressa du bout des doigts. Emma était perdue, haletante, ses mains dans les cheveux de Ben, son corps vibrant de plaisir. Il accéléra, plus ferme, la pénétrant avec deux ...