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la chambre d'hôtes naturiste - chapitre 2 La piscine
Datte: 21/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Stark31, Source: Hds
... vraiment, ce n’est pas de me posséder, mais de me voir être possédée. Il prend plus de plaisir à m’imaginer avec d’autres qu’à m’avoir pour lui seul. Un vrai candauliste, entier, heureux de l’être. Et moi, j’ai vite compris l’avantage immense de ce fantasme-là. Ce n’est pas une faille, c’est une clé. Une liberté absolue offerte par l’homme que j’aime le plus au monde. Il y a surtout ces soirs particuliers… quand je reviens d’une aventure. Mon corps encore imprégné de l’odeur, de la chaleur et du goût d’un autre. Il m’installe, nu, me fait écarter les cuisses, et se glisse entre elles. Pas pour me posséder. Pour me nettoyer. Sa langue recueille chaque trace de plaisir laissé par mon amant, et pendant qu’il me goûte ainsi, je lui raconte tout. Les gestes. Les sensations. Les sons. Chaque mot que je prononce lui arrache un frisson, chaque détail que je livre rend ses mouvements plus avides. Et moi, je jouis une seconde fois, nourrie par le souvenir et par sa dévotion. Je l’aime pour ça. Pour cette confiance démesurée. Pour ce don, rare, de me laisser libre sans craindre de me perdre. Pour cette fierté étrange et belle qu’il a quand il sait que je prends plus que ce qu’il peut me donner seul. Le matelas du lit baldaquin s’enfonce sous mon dos, et la chaleur du soleil se mêle à celle qui pulse encore dans mon ventre depuis mes observations. Les voilages blancs bougent doucement, ...
... laissant des ouvertures furtives sur la piscine et les couples dispersés autour. Pierre est étendu à côté de moi, torse nu, une serviette posée sur ses hanches. Il croit qu’elle dissimule son érection… mais elle est si évidente que je pourrais presque deviner son contour sans la soulever. Je sais qu’il brûle. Et j’adore ça. Je fais semblant de m’étirer, les bras au-dessus de la tête, la poitrine offerte au soleil. Mes tétons sont durs comme du verre, insolents sous la brise. Puis, dans un geste qui pourrait passer pour anodin, je laisse ma main descendre sur mon ventre… et plus bas. Mes doigts se perdent entre mes cuisses entrouvertes. D’abord un simple frôlement, comme pour chasser un grain de sable… puis une caresse lente, précise, là où mon sexe est déjà gonflé et humide. Je sais que Pierre regarde, que ses yeux se fixent sur mes gestes, et cette conscience me chauffe encore plus. J’imagine ce que verraient les autres s’ils regardaient par l’ouverture du voile. L’idée m’excite au point que mon souffle change, que mes hanches bougent légèrement pour accompagner mes doigts. Le plaisir monte, chaud, insistant, prêt à se faire entendre. Et c’est là que l’ombre d’un corps se glisse sur nous. Je retire ma main avec une lenteur calculée, comme si de rien n’était, mais je sais. Je sais qu’il a vu. Ses yeux m’ont croisée, puis sont redescendus, juste assez pour que le message passe.