1. la chambre d'hôtes naturiste - chapitre 2 La piscine


    Datte: 21/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Stark31, Source: Hds

    ... uniformément hâlée, sans une ombre de poil, comme polie par le soleil et l’eau. Je devine sous la lumière la douceur parfaite de cette surface nue : ça doit être un délice à caresser, une caresse qui glisserait sans accrocher, comme sur une pierre chaude et fine. Ses cuisses fermes soutiennent une silhouette naturelle, sans ostentation, mais chaque mouvement dégage une sensualité tranquille, assumée.
    
    Luc, de son côté, vérifie l’eau de la piscine. Agenouillé, il plonge la main et observe, concentré. Son dos large capte la lumière, et lui aussi est entièrement glabre : ni torse, ni ventre, ni jambes ne brisent cette continuité de peau lisse et dorée. C’est un corps utile, façonné par le travail et l’entretien, mais aussi un corps qui appelle au contact, à la glissade de la main sur chaque courbe.
    
    En les regardant ensemble, je sens cette “beauté utile” m’ancrer. Pas la beauté d’une image figée, mais celle qui se vit, qui se touche, qui sert. L’idée de passer ma paume sur leurs hanches, de sentir la chaleur de leur peau nue contre la mienne, m’envoie un frisson dans le bas-ventre.
    
    Mon corps parle plus fort que moi. Mes tétons sont au garde-à-vous, insolents, tendus sous la caresse de la brise. Une chaleur dense s’installe en courbe derrière mon nombril et descend, s’alourdit, se concentre bas. Mon sexe pulse doucement, gonfle de désir, ses lèvres s’ouvrant légèrement, gorgées de sang, sensibles au moindre frottement de l’air. L’humidité qui s’y forme devient plus riche, ...
    ... plus chaude, comme si chaque image que je viens de capter y déposait sa trace brûlante.
    
    Mes paumes picotent, impatientes de contact, ma nuque chauffe, et ma peau me semble “plus grande”, prête à capter la moindre caresse, la moindre vibration. Je lâche quelques mots sur la météo, ma voix faussement légère, pour masquer la gravité qui pèse désormais dans mon timbre.
    
    La pensée est claire, implacable : si je le décide, aucun d’eux ne me résistera. Aucun. La question n’a jamais été “si”. Elle est déjà “où”… et surtout “comment”.
    
    En tournant la tête, je vois Pierre, assis juste à côté. Il m’observe à la dérobée, le souffle un peu court. Son sexe est dressé, raide, mais il tente de le cacher derrière la serviette posée sur ses cuisses. Ce geste discret, cette tension contenue, ce jeu maladroit pour ne pas exposer aux autres ce que je lui fais sans le toucher… tout cela me donne un frisson supplémentaire, long et précis, qui remonte du creux de mon sexe jusque dans ma poitrine.
    
    Nous aussi, nous avons cette peau nue, entièrement lisse. Aucun poil pour interrompre le contact, juste cette douceur chaude et continue qui rend chaque caresse plus pure, plus directe. Sous le soleil, nos corps prennent la même teinte dorée, comme s’ils appartenaient à la même matière, au même souffle.
    
    Pierre est bien pourvu par la nature. Son sexe, lourd et long même au repos, pourrait faire pâlir plus d’un homme… mais il n’en tire pas sa plus grande fierté. Ce qui l’excite, ce qui l’embrase ...