1. la chambre d'hôtes naturiste - chapitre 2 La piscine


    Datte: 21/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Stark31, Source: Hds

    14 h. La piscine est un miroir. Trois couples et les hôtes tournent comme des planètes tranquilles. Je m’assieds, j’analyse, je lis les personnes presentes — et mon corps lit avec moi.
    
    Ana et Marco.
    
    Ana sort de l’eau. Les gouttes perlent sur sa peau dorée, descendent en file lente sur sa poitrine ronde et ferme. Le froid de la piscine a figé ses pointes, deux tétons durs et fiers, presque provocants malgré elle. La brise les frôle et les rend encore plus toniques, comme si chaque frisson accentuait leur relief. Mon regard glisse plus bas : son ventre lisse accroche un éclat de lumière juste au-dessus de son sexe, où un fin duvet, taillé avec précision, dessine une ligne douce et maîtrisée. Rien de négligé, rien d’excessif : juste assez pour que l’œil y reste accroché.
    
    Je sens, en la regardant, mon propre ventre se contracter légèrement, comme si ses frissons étaient les miens. Mes tétons réagissent en miroir, se durcissent un peu plus, envoyant de petites décharges jusque dans mon bas-ventre. Une chaleur tiède, pulsante, commence à s’installer entre mes cuisses, et je respire plus profondément pour la contenir… en vain.
    
    Marco, lui, est assis au bord, l’eau coulant encore de ses épaules larges, dessinées par la nage. Il a cette lenteur posée, presque animale, qui attire plus que n’importe quelle attitude calculée. La ligne qui descend de son nombril est parfaitement nette, menant à un pubis tondu qui dévoile, sans exagération mais sans équivoque, un bel ...
    ... instrument au repos, épais et prometteur. Ses testicules, parfaitement lisses, pendent avec cette tranquillité d’homme sûr de lui, indifférent au regard, et c’est précisément ce détachement qui me frappe.
    
    Une chaleur plus dense grimpe de mon sexe à ma gorge avant de redescendre, lourde, jusque dans mes cuisses. Mes lèvres intimes se gonflent légèrement, sensibles, comme si ce simple tableau l’invitait déjà à y entrer. Je les observe, eux deux, comme une scène à la fois esthétique et dangereuse… une scène que je pourrais rejoindre à tout moment si je le décidais.
    
    Clara et Yvan.
    
    Clara lit, allongée sur le flanc, une jambe pliée qui dévoile l’intérieur pâle de sa cuisse. Quand elle s’étire, sa cage thoracique s’ouvre, la poitrine se tend et s’allonge un peu, les pointes discrètement dures, comme réveillées par le soleil. Son sexe est lisse, mettant en avant des levres fines et bien dessinée, sage, mais la lumière caresse le léger ombré d’un duvet fin, soigneusement entretenu, qui souligne la naissance de son sexe. C’est une sensualité par retenue, presque timide, qui attire justement parce qu’elle ne cherche pas à séduire.
    
    Je me redresse par mimétisme. Ma colonne s’aligne, mes omoplates se rapprochent, et une coulée tiède glisse derrière mes côtes, s’étirant jusque dans mon ventre.
    
    Un peu plus loin, Yvan parle avec Luc. Il tient une serviette, l’ajuste sur un transat. Ses avant-bras veinés se contractent légèrement, muscles secs, peau dorée par le soleil. Sa nudité est ...
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