1. Journal d'un Rescapé - 01


    Datte: 19/02/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: APVapv, Source: Literotica

    ... pour une bonne fellation. Mais Manon ressemble à sa mère. Ce n'est pas une excellente suceuse. Faudra que je la dresse plus tard. Pour l'instant, elle fait aller et venir mon chibre dans sa gueule de pouffiasse. Et c'est bon!
    
    J'ai dégagé un de ses seins que je pétris. Il est bien ferme et rond. Le tétons frotte au creux de ma paluche.
    
    Manon connaît les prémisses. Elle se dégage quand mon nœud menace mais elle n'a pas le temps de diriger mon éjaculation. C'est sur son cou et ses seins que le foutre atterrit. Un bien joli spectacle que ces traînées gluantes sur des seins juvéniles.
    
    Je range mon matériel et laisse la donzelle sur son transat. Je l'imagine désarmée.
    
    ***
    
    Je m'active dans la journée. J'ai installé les différentes armes que je détenais à des endroits stratégiques au cas d'une attaque. J'ai réinstaller la boule à ma voiture pour y accrocher la remorque de Jacques qui est plus grande que la mienne.
    
    Le soir, je m'installe au barbecue. J'ai sorti quelques steaks. Je vois arriver Manon en robe avec un saladier. Elle le pose sur la table et demande :
    
    - Je peux manger avec toi?
    
    J'observe la salade qu'elle a préparé : tomates, laitues, poivrons. Je lève les yeux sur sa robe toute gentille peut-être un peu serrée à la taille.
    
    - Si tu veux manger, petite, va falloir participer aux travaux.
    
    - Le potager est à mes parents.
    
    - Y a un truc que tu n'as pas compris. Ce qui existait avant n'est plus d'actualité. Ce n'est plus un morceau de papier qui ...
    ... régit les lois. Maintenant, celui qui est capable de défendre son morceau de viande ou de le prendre en est le propriétaire. Le potager, si tu veux manger des légumes, manger des oeufs, bouffer ma viande, va falloir bosser tous les jours. Ce soir, c'est le dernier repas gratuit que tu manges.
    
    Elle accuse le coup et commence à manger. Le repas se déroule dans le silence. Je laisse tout en plan et vais accrocher la remorque à ma voiture. Quand je reviens, elle a débarrassé. Elle a compris, c'est bien.
    
    Quand la nuit est tombée, je retourne dans la maison de mes voisins et je monte à l'étage. Quand la porte s'ouvre, Manon s'écrit :
    
    - Mais non Jean. On avait dit que je te masturbe et c'est tout. Tu m'as même forcé à te sucer.
    
    Je ne dis rien et je me déshabille devant le lit. Manon a remonté les draps sur son menton. Je soulève brutalement le drap et je m'allonge contre le corps de la jeune femme. Elle a encore la nuisette de la veille. Je me colle à elle alors qu'elle a posé ses mains sur mon torse pour me repousser.
    
    Mes lèvres sur son épaule l'embrassent et remontent lentement vers son cou puis son menton. Manon ne bouge pas quand je bise ses joues et les lobes de ses oreilles. Elle n'a pas dû sentir ma main sur sa cuisse car elle n'a pas resserré ses jambes. Ma bouche migre doucement vers ses lèvres. Elle ne répond pas à mon baiser mais elle ne détourne pas la tête. Ma langue caresse ses lèvres boudeuses et cherche un interstice pour violer la bouche.
    
    - Jean. ...
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