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La lutte des classes n'existe plus !
Datte: 18/02/2026, Catégories: #psychologie, #volupté, #coupdefoudre, #confession, #adultère, #bourgeoise, #Oral, #Collègues / Travail, fh, extracon, fsoumise, cérébral, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, photofilm, pénétratio, Auteur: Elodie S, Source: Revebebe
... genoux, et un corsage blanc pas trop translucide. Je fais le sac des enfants que je cache dans le coffre, et démarre vers l’usine. Lorsque je longe celle-ci, elle me paraît étrangement calme. En revanche, devant les grilles, fermées, il y a une quinzaine de personnes. Que des hommes, à l’exception d’une femme à l’étrange chevelure orange. Deux ouvriers se détachent du groupe et s’approchent de mon véhicule ; l’un d’eux me dit d’un ton agressif : — C’est fermé, on ne passe pas ! Je lui dédicace mon plus beau sourire et lui demande de voir le chef. Un peu surpris, il recule et lance, en se retournant vers le groupe : — Dino, y a une dame qui veut te voir. Je crois que c’est la meuf à Saint-Laurent. Un homme se détache du groupe et s’approche tranquillement. On dirait une caricature de BD ! Pas très grand, il a une silhouette carrée, de petits yeux enfoncés dans leurs orbites, la peau du visage burinée et barrée d’une grosse moustache noire de jais. Ses cheveux, noirs aussi, sont en bataille et un marcel orange avec des tâches met ses larges épaules en exergue. De grosses touffes de poils noirs s’en échappent sur son torse. Autant il paraît large du torse, autant ses hanches et ses jambes paraissent fluettes. Il porte un jean sale et des baskets. Il a une démarche de cow-boy. Il vient de mon côté et me fixe, immobile, un très long moment. Seule sa langue, qui vient caresser sa moustache comme si j’étais une pâtisserie. Je me sens jaugée, pesée, déshabillée aussi, ...
... par ce regard perçant. Gênée, je tire ma jupe sur mes genoux. — Madame… ? — Élodie de Saint Florent — Dino Ferruzzini, pour vous servir, Madame, dit-il en mimant une révérence. Et que fait l’épouse de notre cher patron ici ? Ce n’est pas un endroit pour elle, c’est un lieu de lutte ! Je renouvelle mon sourire le plus charmeur, et, en essayant de ne pas bégayer, lui glisse d’une petite voix tremblante : — Voilà, Monsieur Dino (j’ai déjà oublié son nom), je n’ai plus de nourriture chez moi pour mes petits, il faut que j’aille en acheter. Je vous en supplie, laissez-nous passer, je vous en prie, c’est pour eux. Il se prend le menton dans la main, comme pour mieux réfléchir. Puis, de sa voix grave et légèrement chantante aux airs d’Italie, il me dit : — Je vous fais ouvrir les grilles. Faites-moi signe quand vous revenez. Tremblante, je rejoins la route, file chez mes beaux-parents déposer les enfants, puis je fais les courses dans l’hypermarché. Des conserves surtout, j’ignore combien va durer notre garde à vue. Une idée jaillit : j’achète une bouteille de Pommard pour amadouer nos geôliers. J’ai l’impression que le nommé Dino est sensible au charme féminin. Alors, je décide d’ouvrir les deux premiers boutons de mon corsage. __________oooooooo________ Je suis crispée en me rapprochant de l’usine. Je m’arrête un court instant pour retrouver mon souffle et en profite pour vérifier mon maquillage. Je décide de forcer un peu plus sur le rouge à lèvres afin ...