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La lutte des classes n'existe plus !
Datte: 18/02/2026, Catégories: #psychologie, #volupté, #coupdefoudre, #confession, #adultère, #bourgeoise, #Oral, #Collègues / Travail, fh, extracon, fsoumise, cérébral, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, photofilm, pénétratio, Auteur: Elodie S, Source: Revebebe
... motivations de Dino pour me retrouver chez moi, je réfléchis pour trouver une solution. Parfois, Hector allait à Paris pour un ou deux jours, mais je l’apprenais presque au dernier moment. Au motif d’un achat chez un grand couturier, je lui demande s’il avait des réunions prévues à Paris. Il me fit part d’une entrevue avec la direction de sa banque près d’un mois plus tard. Je m’empresse de communiquer à Dino la date et fais d’avance le nécessaire pour placer les enfants et donner deux journées à la femme de ménage. Étonnamment, toutes mes amies, et ma belle-mère me félicitent pour le teint « rayonnant » que j’arbore depuis quelque temps. Je reste vague, ne pouvant leur avouer que les culbutes de mon amant et ses jets de semence me font du bien à la peau. Même Hector m’a complimentée une fois ! Nos rencontres sont soumises à un certain formalisme dans leur organisation, une ou deux fois par semaine. En revanche, leur contenu varie au gré des nombreux caprices érotiques de mon amant, et je découvre des positions que je n’avais jamais imaginées. Une fois, il a insisté pour « essayer par-derrière » (sic). J’étais réticente, car, avec Marc, cet exercice m’avait laissé des séquelles : je n’ai plus pu supporter la position assise pendant plusieurs jours. Il n’a pas hésité à utiliser ma crème de jour, et finalement, j’y ai pris du plaisir sans trop de séquelles. Il y a un accroc dans l’organisation de nos parties de jambes en l’air. Une fois, j’ai eu très peur : alors que je ...
... me changeais sur la base routière, des phares de voiture sont venus m’éclairer au moment où j’étais intégralement nue. Elle s’est arrêtée un peu plus loin ; je suppose que c’était un couple illégitime à la recherche d’un coin tranquille, et qu’ils m’ont prise pour une prostituée. Le jour de la visite de Dino, je suis stressée. Nous avons convenu de nous rencontrer à l’entrée de la petite route qui monte chez nous, au bord du terre-plein de l’usine, et qu’il cache son scooter un peu plus haut. J’ai mis ma tenue de cocktail la plus flamboyante, une longue robe noire qui m’arrive au mollet, largement fendue sur la hanche et profondément décolletée en V. Il a une bonne dizaine de minutes de retard, et je redoute d’être surprise. Lorsqu’il arrive, pétaradant avec son engin à l’effigie de Che Guevara, j’ai droit au baiser qui me fait chavirer et à une incursion de sa main pour vérifier l’absence de dessous. Nous cachons son deux-roues et il monte dans ma voiture. La fente de ma robe étant de son côté, j’ai un mal fou à le retenir pour que je puisse conduire. Une fois arrivé, il émet un petit sifflement en voyant notre villa. Je dois lui faire visiter toute la maison, y compris les chambres des enfants. Lorsqu’il arrive dans le bureau d’Hector, il s’assoit dans le profond fauteuil, met ses lunettes, ses pieds sur table et, fouillant dans les tiroirs, prend un gros havane qu’il embouche. Il me demande de le prendre en photo ainsi. Dédaignant ma proposition d’apéritif, il me ...