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L'évènement - muse et homme
Datte: 16/02/2026, Catégories: fh, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe
... effluves de vanille et j’apprécie que la belle pousse la délicatesse jusqu’à parfumer sa fleur intime. Je ne veux qu’une chose à cet instant : la porter, la pousser, la précipiter dans un maelström submergeant pour lui faire oublier… tous les connards du monde. C’est là mon but unique, lui faire ce cadeau. Je m’oblige à garder mon calme pour câliner encore et encore la délicate feuillée rosée des dentelles fragiles, les collines marbrées des grandes lèvres charnues, pour glisser doucement ma langue dans le canyon ennoyé. Longtemps, patiemment, en variant le tempo et la puissance de mes léchouilles, ne frôlant qu’à peine, et rarement, la perle sensible. Je guette chaque réaction de ma délicieuse abandonnée, chaque soupir exhalé, ses gémissements, les frémissements de son corps qui s’arque de plus en plus, se tend inéluctablement vers le point de rupture, la cote de débordement. Lina galope allégrement désormais vers la délivrance espérée. Les spasmes s’accélèrent, ses gémissements s’amplifient. Ma langue glisse jusqu’au puits d’amour, s’insinue dans l’ouverture béante : cette intrusion coupe le souffle de ma victime vacillante. Je décide de porter l’estocade, mon pouce remplace ma bouche, il pénètre d’un coup la grotte dilatée, en agace la voûte, fouille, farfouille dans le fourreau brûlant alors que ma langue enveloppe franchement cette fois le clitoris exacerbé. Lina rue, son bassin se soulève, plaquant résolument ma bouche sur son fragile détonateur. Elle explose en ...
... plein vol, en vol vers des cieux lumineux, des paysages lénifiants. Tout son corps tremble sous la déferlante qui la tourneboule. La pauvrette crie, cri vaguement étouffé par le poing qu’elle a plaqué sur sa bouche. Lina jouit, brutalement, longuement, merveilleusement. Infiniment… Et moi, je jouis de son orgasme, je jubile du bonheur que j’ai pu lui offrir. Je suis aux anges… hé Lina ! … Quand mon pouce abandonne son antre brûlant, que ma bouche décolle de son fouillis intime, le corps arqué de la belle se détend tout d’un coup. Les spasmes s’estompent peu à peu, les transes refluent, la peau hérissée se nivelle. Immobile désormais, je laisse mon heureuse martyre savourer tranquillement la douce plénitude de l’atterrissage cotonneux. — Oh, me souffle-t-elle finalement, tu sais que tu es vachement doué pour un mec ! Tu cunnilingues aussi bien qu’une femme ! Je relève le museau, j’émerge d’entre ses cuisses, l’air goguenard et curieux. — Aussi bien… qu’une femme ? Tiens donc ! Lina me renvoie un sourire très bravache. Amusé. Je décide d’enfoncer le clou. — Une femme genre… Elaïa ? — Mais comment ? s’insurge-t-elle d’abord. Puis, voyant mon sourire bienveillant, elle se radoucit : — T’es un p’tit malin toi ! Bon observateur ! … Pour des raisons que je ne te donnerai pas… et qui ne sont pas celles que tu imagines, je te dirais juste qu’Elaïa et moi, c’est… à la vie, à la mort ! — À la vie, à la mort, carrément ! Oh ! Je pèse la portée de sa ...