1. L'été de la révélation


    Datte: 14/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Kelo267, Source: Hds

    ... contemplée sans mot, les yeux pleins d’émotion et de fièvre.
    
    Elle est venue à moi, m’a allongé sur le lit, a déboutonné mon pantalon en me regardant dans les yeux. Chaque geste était lent, précis, chargé d’un désir maîtrisé mais intense. Elle s’est penchée pour m’embrasser le torse, sa bouche chaude sur ma peau. Mon dos s’est cambré sous l’effet de ses caresses. J’ai gémi son prénom.
    
    Je l’ai renversée sur les draps, doucement, comme on pose quelque chose de précieux. Je l’ai embrassée, encore et encore, sur le cou, les épaules, les seins. Elle s’est offerte à moi, sans retenue. Ses mains agrippaient mes cheveux, son corps se mouvait contre le mien dans une danse lente, infiniment sensuelle.
    
    Quand je l’ai enfin prise, lentement, profondément, elle a chuchoté mon prénom comme une prière. Nous avons fait l’amour longtemps, tendrement, passionnément. Sans brutalité, sans urgence. Comme si nous réparions tout le temps perdu.
    
    Et après, dans le silence de la nuit, collés l’un à l’autre, nos souffles mêlés, elle m’a murmuré :
    
    —"Je veux que ce soit comme ça… toujours."
    
    J’ai embrassé sa tempe, encore essoufflé :
    
    —"Alors on arrête de faire "comme si". On vit. Pour de vrai."
    
    Elle a souri, et je savais que rien ne serait plus jamais comme avant.
    
    Retour de Venise – L’éveil des sens
    
    Le matin, la lumière filtrait doucement à travers les rideaux de lin. La chaleur de Venise n’avait pas quitté la chambre, et nos corps nus enlaçés dégageaient encore cette moiteur ...
    ... délicieuse de la nuit passée.
    
    Elle dormait contre moi, sa jambe posée sur ma hanche, sa main sur mon torse. Ses cheveux éparpillés sur l’oreiller avaient une odeur de moi, de chaleur, de peau froissée. Je n’osais pas bouger. Je voulais graver ce moment.
    
    Mais elle s’est éveillée, lentement, les paupières encore mi-closes. Elle a levé les yeux vers moi, souri, puis est venue déposer un baiser contre mon épaule.
    
    —"Je croyais avoir rêvé," a-t-elle murmuré.
    
    J’ai caressé doucement le creux de son dos, puis sa nuque.
    
    —"Si c’est un rêve, je veux rester endormi toute ma vie."
    
    Elle a glissé sa main contre ma hanche, puis plus bas. Ses doigts dansaient sur moi avec une lenteur calculée. J’ai frémi. Elle s’est redressée à moitié, sa poitrine nue frôlant mon torse, et m’a embrassé, cette fois avec une faim douce, brûlante.
    
    —"J’ai encore faim de toi," a-t-elle soufflé à mon oreille.
    
    Je l’ai laissée prendre les commandes. Elle a grimpé lentement sur moi, ses cuisses s’ouvrant autour de mon bassin. Elle m’a guidé en elle, lentement, les yeux dans les miens, sans un mot.
    
    Juste ce regard, profond, intense, où tout se disait.
    
    Elle bougeait doucement, ses mains sur mon torse, ses cheveux tombant en cascade. Elle faisait durer, étirer le plaisir, comme une caresse sans fin. Je la laissais faire, subjugué. C’était elle, toute entière, vivante, magnifique, sensuelle, offerte.
    
    J’ai glissé mes mains sur ses hanches, sur ses seins, sur son ventre. Chaque frisson, chaque ...
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