1. Emprise - Histoire de Laura Ch. 101


    Datte: 13/02/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: APVapv, Source: Literotica

    ... Mais j'ai rien dit. J'ai juste noté son nom dans un coin de ma tête. Un jour, ce porc-là, je le verrai crever.
    
    Et puis Jacques a débarqué. Toujours le même costume trois-pièces, toujours ce ton doucereux qui sent la menace déguisée. Le vieil homme aux cheveux blancs a souri, posé une main sur mon épaule comme un père bienveillant.
    
    -- Laura, ma puce. Il est temps de passer à l'étape supérieure. Prépare une présentation officielle. Nos élites veulent voir le fruit de ton travail.
    
    Mon sang s'est glacé. Une cérémonie. Le grand cirque.
    
    -- Combien de recrues?
    
    -- Les six. Je veux les six.
    
    Il m'a regardée bien droit. Il m'a embrassé en forçant ma bouche. Il pelotait mon cul à travers ma jupe. Puis il a ajouté, comme une caresse empoisonnée :
    
    -- S-133, tu ne voudrais pas qu'on doute de ton engagement, n'est-ce pas?
    
    Je l'ai regardé sans ciller. J'ai souri. Comme une bonne petite chienne.
    
    -- Non, monsieur.
    
    J'ai attendu qu'il tourne les talons pour relâcher mon souffle. Ça y est. On y est. La grande messe approche. Et moi, j'vais devoir les offrir. Sur un plateau. Une à une. Même Nadia.
    
    Avec le minibus de la fondation, nous nous sommes rendus à l'Uber Sex. ( Emprise -- Uber sex ) Le donjon au sous-sol était prêt. Nettoyé. Illuminé par des lumières tamisées. Un mélange tordu de luxe discret et de perversion assumée. Des murs de pierre brute, des rideaux sombres, des coussins au sol, des chaînes qui ne pendouillaient pas pour la déco. Des croix de Saint ...
    ... André, des piloris, des chevalets. Le cœur de la Confrérie. Leur putain de temple où j'ai été emprisonnée pendant un an avec ma mère. D'ailleurs, je jette un coup d'œil vers les cellules. Maman doit être là.
    
    J'étais arrivée la première, talons claquants, robe longue noire fendue juste ce qu'il faut. Pas vulgaire. Pas trop sage non plus. Le juste milieu pour plaire aux monstres.
    
    Derrière moi, mes six recrues. Astrid, droite comme une statue, expression figée. Chun, fragile mais impeccable. Nadia, tendue comme un arc. Maï, maquillée à la perfection, sourire automatique. Ana, regard perdu. Et Sima, sublime et distante. Toutes prêtes. Toutes formatées.
    
    Et puis y'avait Aïké, déjà sur place. Vêtue de blanc, collier noir autour du cou. La soumise officielle. Tellement soumise qu'elle était devenue leur lieutenant. Elle s'était placée à genoux près du trône de Jacques, le dos parfaitement droit, comme sortie d'un manuel.
    
    Les invités sont arrivés un par un. Jacques, bien sûr. Costume gris perle, cravate fine, sourire de prédateur. Marie, élégante et froide, robe bordeaux et talons aiguilles. Joséphine Cherline, l'inspectrice en jean, regard acide. Fodé, détendu comme s'il venait à une garden-party. Bascoul, toujours aussi gluant, accompagné de deux valets muets. Et Dom Pietro... l'ombre silencieuse, lourd, imposant, avec son regard vide comme un puits sans fond.
    
    Je les ai accueillis avec les mots qu'ils voulaient entendre. Les phrases apprises. Les codes. Puis j'ai donné ...
«12...567...11»