1. Emprise - Histoire de Laura Ch. 101


    Datte: 13/02/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: APVapv, Source: Literotica

    Cette histoire de Laura est une histoire tirée du texte que Verdu et moi-même avons écrite : Emprise sur la ville. Je pense qu'il est important de l'avoir lu pour comprendre les tenants et les aboutissants.
    
    J'ai également écris plusieurs textes de cet univers. Les voici dans l'ordre :
    
    Histoire d'Aïké,
    
    Histoire de Leila
    
    Uber Sex
    
    Je vous invite donc à retrouver l'un des personnages principals de Empire sur la ville : Laura.
    
    Son passé, son ascension... puis sa chute.
    
    Bienvenue dans l'extension de Emprise sur la Ville.
    
    Bon voyage.
    
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    Histoire de Laura
    
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    Chapitre 11
    
    Ils m'ont donnée un titre : formatrice principale. Putain. C'est presque flatteur, si t'oublies que ton taf, c'est de briser des filles à la chaîne.
    
    J'me lève tous les matins à six heures. Pas besoin de réveil, j'dors plus. J'enfile mon uniforme -- jupe stricte, chemisier blanc, talons 13 cm -- et j'descends dans la grande salle d'entraînement. Miroirs sur tous les murs. L'odeur de sueur, de stress, de peur.
    
    Les recrues m'attendent. Alignées. En silence. Toujours en mini short et courte brassière. Noir le short, blanche la brassière -- pour bien voir les aréoles sombres -. Avec leur jeunesse et leur corps divin, elles sont alignées, seins en avant, cul bien rond en arrière. Elles savent que ça commence toujours pareil : droites, menton levé, bras croisés dans le dos. Le regard fixe, pas un mot. Et si l'une d'elles bouge, ne serait-ce qu'un orteil, ...
    ... elle se fait reprendre. D'abord par moi, ça va. Puis par les éducateurs, là... c'est pas pareil. Généralement, c'est la matraque électrique.
    
    Tout ce que j'leur apprends, c'est ce qu'on m'a fait bouffer. L'immobilité. Le silence. Le sourire forcé, l'accès complet à son corps. Les réponses codées. Les gestes à répéter jusqu'à c'que ton corps réponde sans que ton cerveau intervienne. Comme un chien bien dressé.
    
    On travaille la posture, la respiration. On travaille la façon de poser un verre. D'écouter un ordre. De recevoir une remarque sans ciller. On améliore les fellations, les cunnilingus -- ça, c'est entre elles -. On perfectionne les postures du kamasutra. On entraîne la sodomie.
    
    Chaque jour, j'les pousse plus loin. Un mot de travers, une attitude hésitante, et c'est reparti pour une heure de punition. Elles me regardent avec une sorte de crainte polie. Certaines m'admirent. D'autres me haïssent. Mais elles obéissent. Parce que je fais peur. Parce que je suis le modèle. Parce que j'ai "réussi".
    
    Et moi? J'fais ce qu'on attend. J'laisse mon visage fermé, ma voix neutre, mes gestes nets. Mais à l'intérieur, chaque fois que j'les entends dire "Oui, madame Mucadam" avec cette intonation automatique, j'ai l'impression de m'auto-crucifier. Parce que j'vois dans leurs yeux ce que j'étais y'a un an. Et j'sais exactement ce qui les attend.
    
    Ce matin là, j'étais dans la salle de contrôle, les yeux rivés sur les écrans. Les caméras couvraient chaque recoin de la pièce ...
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