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Emprise - Histoire de Laura Ch. 101
Datte: 13/02/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: APVapv, Source: Literotica
... appartenait. Dix-neuf piges, ouais, mais y avait une énergie en elle... presque trop intense pour son âge. Ici, elle avait une histoire. Une autre prétendante. Une blonde qui venait de Pologne. Elles étaient ensemble. Malgré l'entraînement, elles s'étaient rapprochées. L'amour trouve des chemins bizarres parfois. Enfin, ensemble... ici, ça veut rien dire. Mais elles s'aimaient, ou s'accrochaient l'une à l'autre comme à une bouée. Et puis l'autre a été choisie. Par un oligarque russe. Enlevée du jour au lendemain. Pas un au revoir. Pas un regard. Juste une disparition propre, comme toujours. Depuis, Nadia flotte. Elle parle peu, mange peu. Mais elle observe. Elle voit tout. Et ça, ça m'a suffi. Un soir, après les cours de maintien, je l'ai retenue. Prétexte bidon. On est restées seules dans la salle. Elle s'est tendue, tout de suite. Prête à se faire humilier. Moi, sa cheffe de 31 ans, elle la recrue de 19 ans. -- Nadia, détends-toi. J'vais pas t'gueuler dessus. Elle m'a regardée. Direct dans les yeux. Une seconde. Puis elle a baissé son regard noir. -- Alors pourquoi je suis là? -- Parc'que t'es pas comme les autres. Elle a rien répondu. Mais son corps a bougé. Juste un frémissement. Suffisant. Ses jambes : Une ligne harmonieuse, renforcée par sa manière de poser son poids sur une hanche. -- Tu veux survivre ici? T'as intérêt à être maligne. À écouter. À pas t'laisser bouffer. Et surtout... à faire semblant. Elle a hoché la tête, doucement. ...
... Incrédule. Elle dégageait une sensualité discrète. Sa posture respirait la confiance de quelqu'un qui connaît déjà la puissance de son corps. -- T'as encore envie de vivre, Nadia? -- J'sais pas, madame. -- Cherche pas à savoir. Accroche-toi. Et fais-moi confiance. Elle a levé les yeux à nouveau. Et là, j'ai vu. La fissure. Le doute. Mais aussi... l'espoir. J'ai su à ce moment-là : elle serait la première. Deux semaines que j'les formate. Deux putains de semaines à répéter les mêmes gestes, les mêmes phrases, les mêmes postures. À les voir se faire baiser par les éducateurs ou les membres de la Confrérie. À les regarder s'effacer jour après jour. Ana, Maï, Chun, Astrid, Sima, Nadia. Mes six poupées de porcelaine. Dressées, lissées, maquillées comme des vitrines. Et moi, j'suis la vendeuse en chef. L'ancienne femme libre devenue marionnettiste de son propre cauchemar. Des hommes sont passés entre-temps. Pour "évaluer". Aucun orifice n'a été épargné. Aucune configuration, non plus, trio, orgie... Certains posaient des questions. D'autres se contentaient de regarder, comme au zoo. D'autres encore, et les plus nombreux, venaient se soulager dans de vulgaires trous à bites. Le plus infect, c'était ce gros con d'Henrik, un banquier suisse qui voulait tester "la souplesse comportementale" de Chun. J'ai dû intervenir pour calmer le jeu avant qu'il dépasse la ligne. Il était hyper violent. Merde... ce sont des produits pour faire de bonnes compagnes, pas des esclaves : ...