1. Heures sup rue du Bac


    Datte: 12/02/2026, Catégories: #érotisme, #initiation, fh, magasin, Collègues / Travail miroir, Auteur: Beauté BB, Source: Revebebe

    ... miroirs qui les cernaient, la scène se démultipliant accentuait l’irréalité du moment : Luc, pantelant, prisonnier du fauteuil, et Inès, souveraine, jouant avec lui comme avec un secret trop longtemps gardé.
    
    Puis, dans un geste théâtral, elle écarta légèrement sa jupe, révélant la dentelle sombre qui barrait ses cuisses. La blancheur de sa peau contrastait avec le noir du tissu, et cette mise en scène semblait calculée pour mieux le faire céder. Elle se cambra, fit mine de s’offrir, puis se retira d’un demi-mouvement, laissant Luc suspendu au bord de la frustration.
    
    — Tu sens ? souffla-t-elle, ses hanches dessinant un rythme à peine perceptible contre lui.
    
    Il n’osait plus respirer, submergé par la chaleur qui montait, par ce contact effleuré qu’elle prolongeait volontairement, comme pour retarder l’inéluctable.
    
    Alors seulement, ses mains vinrent soutenir ses épaules. Elle se redressa un peu, sa jupe glissant encore, ses bas tendus, ses cuisses l’entourant. Et dans le miroir, Luc vit ce moment suspendu : elle, prête à céder, mais encore maîtresse du jeu.
    
    Son regard accrocha le sien, une lueur claire, presque grave, traversant ses yeux.
    
    — Maintenant… regarde-moi, dit-elle dans un souffle.
    
    Alors, dans le miroir, Luc la vit s’enfoncer sur lui, lentement, avec une sensualité souveraine. Sa jupe froissée remontait sur ses hanches, ses cuisses gainées enserraient les siennes, et son visage se transfigurait sous l’assaut du plaisir.
    
    Le rythme s’installa, ...
    ... d’abord mesuré, puis de plus en plus soutenu. Ses hanches ondulaient avec une maîtrise redoutable, tantôt ralentissant pour le torturer, tantôt accélérant pour l’embraser. Le fauteuil grinçait sous leurs mouvements, la lumière des néons vibrait dans les miroirs.
    
    Luc posa ses mains sur les fesses d’Inès pour l’accompagner. Elle accéléra encore, ses cheveux blonds collant à sa tempe, ses gémissements emplissant le salon désert. Luc, à bout de souffle, sentit la vague monter en lui, irrésistible. Inès, elle, se cambra, la tête rejetée en arrière, laissant jaillir un cri qui résonna contre les glaces.
    
    Ils jouirent presque ensemble, secoués par la même vague, leurs souffles brisés se mêlant. Inès s’abattit contre lui, haletante, sa peau moite soudée à la sienne. Dans les miroirs, leurs silhouettes emmêlées semblaient irréelles, comme suspendues hors du temps.
    
    Un silence dense suivit, habité seulement par leurs respirations encore heurtées. Inès, toujours assise sur lui, se laissa aller contre son torse, le souffle court. Luc posa une main sur ses reins, doucement, comme s’il craignait de la briser après l’orage.
    
    Elle eut un petit rire bas, qui vibra contre sa poitrine.
    
    — Tu viens de transformer une fin de journée banale en quelque chose que j’attendais sans le savoir.
    
    Luc, encore perdu dans ses sensations, trouva la force de sourire.
    
    — Alors disons que j’étais le client qu’il te manquait.
    
    Leurs lèvres se retrouvèrent, cette fois dans un baiser plus tendre, ...
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