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La légende de Montclair - Partie 2
Datte: 11/02/2026, Catégories: A dormir debout, Auteur: CDuvert, Source: Hds
... propriété. « Expliquez-moi ça », dit-il d'une voix dangereusement calme. Le grêlé déglutit. Sa pomme d'Adam tressaute. « Chef... on a juste... elles résistaient... alors on a voulu les calmer... » « Vous les avez baisées ! » explose Roderick. « Sans mon autorisation ! » Il dégaine son épée d'un geste vif. La lame siffle dans l'air. Le grêlé recule d'un pas. Ses mains se lèvent en signe de protection. Son compagnon barbu pâlit sous sa barbe hirsute. Les pillards reculent d'un pas, leurs sourires fanant sous le poids de ce regard assassin. Le grêlé balbutie une excuse inaudible, tandis que le barbu transpire abondamment, l'odeur de sa peur se mêlant à celle de l'excitation résiduelle dans la tente. « Chef... on voulait pas vous manquer de respect... c'était juste... » Alysande et Isabelle, toujours nues et exposées, sentent l'atmosphère se charger d'une tension nouvelle, un mélange de terreur et d'une étrange anticipation qui fait pulser leur pouls. Roderick dégaine lentement son épée, la lame sifflant dans l'air confiné, et les deux hommes réalisent trop tard que leur avidité les a condamnés. « Vous avez osé toucher à ma marchandise sans permission », tonne Roderick, sa voix résonnant comme un verdict implacable. Il avance d'un pas, l'épée levée, et les pillards tombent à genoux, suppliant pour leur vie. Mais Roderick n'écoute pas ; d'un geste fluide, il frappe le grêlé au cou, le sang jaillissant en un arc chaud qui éclabousse les jambes nues ...
... d'Alysande. Elle sursaute, un cri muet coincé dans sa gorge, tandis que le corps s'effondre dans un gargouillis humide. Le barbu tente de fuir, mais Roderick l'attrape par les cheveux et l'égorge d'un coup précis, le sang inondant le sol en une flaque poisseuse qui s'étend vers les pieds d'Isabelle. L'odeur métallique du sang envahit la tente, se mêlant à celle de la peur et de la sueur, créant une ambiance de carnage primitif. Roderick rengaine son épée, essuyant ses mains sur sa tunique, et se tourne vers les deux femmes tremblantes. « Maintenant, vous êtes à moi seules », murmure-t-il avec un sourire cruel, ses yeux luisant d'un désir renouvelé. Il s'approche d'elles, les forçant à s'agenouiller dans la flaque encore chaude, leurs corps nus maculés de sang, et commence à les attacher avec des cordes rugueuses qui mordent leur peau. Les liens serrent leurs poignets derrière leur dos, forçant leurs poitrines à se cambrer en une exhibition contrainte qui accentue leur vulnérabilité. Roderick palpe à nouveau Alysande, ses mains glissant sur sa peau souillée, pinçant ses tétons durcis avec une précision qui arrache un gémissement involontaire. Isabelle, attachée à ses côtés, sent ses propres chairs réagir malgré la terreur, une humidité traître se formant entre ses cuisses sous le regard dominateur du chef. L'ambiance s'alourdit d'une érotique sombre, où l'humiliation se mêle au plaisir forcé, et Roderick commence à les tourmenter avec une lenteur sadique, alternant ...