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La bonne étoile_1
Datte: 05/02/2026, Catégories: restau, extracon, vengeance, dispute, Auteur: Briard, Source: Revebebe
... je repense souvent à la surboum et à notre promenade après. Je me suis conduit comme un véritable crétin. — Comment ça comme un crétin ? — Écoute Dorine, je ne te l’ai pas dit, mais j’ai aussi été pris à Guillaume Tirel. C’était mon second choix. Ne sachant pas ce que tu choisirais comme lycée, j’avais mis celui de La Rochelle en premier. Je peux encore venir à Paris. On pourrait reprendre où on en est resté après la surboum. Je ne serai plus le pauvre gars timide et incertain. — Mais… — Cette fois, je ne te laisserai pas rentrer chez toi sans t’embrasser. — Mais Jérème. — Cette fois je ferais de toi ma petite amie et je me conduirai en homme. — Mais, pourquoi… — Pourquoi, quoi ? — Pourquoi me dis-tu tout ça, maintenant ? — Dorine, je te dis ça maintenant parce que j’ai conscience que nous sommes faits l’un pour l’autre. — Mais… — J’ai repensé des milliards de fois à nos promenades en rentrant du lycée, et surtout à cette soirée. — Mais Jérème. — Je me suis comporté comme un crétin, comme quelqu’un qui ne sait pas ce qu’il veut. — … — C’est toi que je veux Dorine. C’est toi que j’ai toujours voulue ma Dorinette. Je sais que tu le sais. Je veux être avec toi, je veux faire de toi une femme, je veux que tu sois ma femme. Je veux qu’on soit toujours ensemble. Je ne peux plus me passer de toi, je… — Jérémy ? — Oui ? — Je suis avec William. — Hein…Quoi ? « — Je suis avec William. — Tu veux dire que…Tu…Tu as couché avec lui ? — …Oui. Il y eut un long ...
... silence. Dorine était mal à l’aise et attendait qu’il parle le premier, mais rien ne venait. Il lui semblait pourtant l’entendre respirer à l’autre bout du fil. Ce silence était pesant, trop pesant pour elle. — Jérèmy…Tu es toujours là ? — Hum… — Jérémy, on est toujours ami ? Ce silence était insupportable pour elle. Il fallait qu’il lui parle, qu’il lui dise quelque chose. — Tu es mon ami, hein Jérémy ? — … Je te souhaite d’être heureuse. Il avait raccroché. Elle resta de longues minutes à regarder bêtement son téléphone, comme s’il allait sonner de nouveau. Mais rien ne vint et cela l’angoissa. Elle composa frénétiquement le numéro de Jérémy et tomba sur sa boîte vocale. Elle recommença plusieurs fois et tomba à chaque fois sur la messagerie. Au bout de dix appels, elle posa son mobile sur la table basse et s’assit sur le canapé. Elle sentit ses yeux s’embrumer et une première larme couler sur sa joue. Elle resta là, à pleurer en silence. C’est recroquevillée sur elle-même que William la trouva en rentrant. — Dorinette, tu es encore couchée ? Il s’approcha du divan et posa sa main sur son épaule. Il se pencha pour l’embrasser, mais elle détourna son visage. — Eh bien, eh bien ! Là, là, tout doux. Il n’y a pas d’orage ce soir ma belle, mais si tu veux, on peut recommencer la scène de l’autre soir. Elle senti une chaleur ardente lui monter au visage. — Oh toi, y a qu’le cul qui t’intéresse. Tu me vois en train de ...