-
La bonne étoile_1
Datte: 05/02/2026, Catégories: restau, extracon, vengeance, dispute, Auteur: Briard, Source: Revebebe
... ses bras. Elle logea sa tête dans le creux de son cou pour ne plus voir son regard d’homme conquérant et satisfait de tenir sa proie. Les coups de reins s’accélérèrent et elle commença à ressentir ses premières ondes de plaisir. — Oui, c’est bon. Il donna plus d’ampleur à ses mouvements et plus de rythme. Elle se mit à gémir plus fort et à haleter. — Aaah, aaah. Il augmenta la cadence qui devint trop rapide pour elle. — Moins vite, vas moins vite. Mais il ne l’écouta pas et parti au galop, lui donnant de grands coups de butoir. Elle sentit qu’il ne tiendrait plus très longtemps et essaya de recentrer ses sensations sur cette tige qui allait et venait en elle. Il ralentit l’allure, tout près du terme de sa chevauchée. Cette baisse de régime redonna à Dorine toutes les sensations qu’elle avait eue au début du rapport et elle recommença à gémir. — Oui, comme ça, c’est bien. Je vais venir. Attends encore un peu. Mais il avait trop présumé de son excitation et il se ficha en elle pour lâcher sa première salve de sperme. Elle le serra dans ses bras et le laissa profiter de son plaisir. Elle s’en voulait au fond d’elle, d’avoir cédé aussi facilement, mais surtout, d’avoir donné sa fleur sans vraiment en avoir eu le désir. Une semaine après avoir passé la nuit dans les bras de William, Dorine reçu un appel de Jérémy. — Allo, c’est moi. — Salut Jérèm, ça va ? Comment se passent les cours ? — Très bien, le cursus est passionnant ...
... et j’apprends beaucoup. — Tu t’es fait de nouvelles connaissances ? — C’est marrant que tu me demandes ça, devine qui est dans mon lycée ? — Je ne sais pas, un de tes anciens potes ? — Tu n’y es pas du tout. Déborah ! — Elle ? — Oui, elle. Figure-toi qu’elle suit le cursus bac pro commercialisation et service en restauration. — Non, pas possible ! — Si, elle veut reprendre l’affaire de ses parents, un bar-restaurant et a besoin de son bac pro pour ça. — Bon, OK, mais ce n’est pas parce qu’elle fréquente ton lycée que vous devez être potes, non ? — Bah, tu sais, on se parle, c’est tout. On est les seuls à se connaître ici. — Mais tu la haïssais ! — Oui, je sais, mais on n’est pas plus que ça. Bon, et toi ? Tu as trouvé à te loger ? — Oui, c’est réglé. — Ce n’est pas trop loin de ton lycée ? — Non, c’est à deux pas. — Mais comment tu as fait ? Tu m’avais dit qu’il n’y avait rien intra-muros et que tu devrais aller en banlieue. — Ben, figure-toi que j’ai découvert que William était dans mon lycée. On s’est vus et il m’a proposé une coloc dans l’appart de ses parents ? — Quoi ? William ? Le William qui t’avait affublée de cet horrible surnom ? — Oui, je sais, mais il semble avoir changé et un peu muri. — Bon, et qu’est-ce qu’il vient faire à Paris dans ton lycée ? — Eh bien comme Déborah, un bac pro commercialisation et service en restauration. Il veut, lui aussi, reprendre le bar-resto de ses parents. — Eh bien, nous voilà bien lotis tous les deux … Tu sais, ...