1. Correspondance charnelle


    Datte: 04/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Antoine-LRH, Source: Hds

    ... agrippent son cul. Elle ondule. Je suis au bord.
    
    Elle se retire. Elle me regarde, tend ses seins.
    
    — Viens sur moi. Là.
    
    Je me laisse aller. Je jouis fort. Mon sperme éclabousse ses seins, son cou, son ventre. Elle sourit, fière.
    
    Mais elle n'en a pas fini.
    
    Elle se retourne. Se penche à nouveau. J'entre en elle une seconde fois. Elle se caresse en même temps. Elle jouit violemment, en criant mon prénom. On s'effondre. Nus. Collés. En sueur.
    
    On passe la nuit enlacés. Aucun mot n'est nécessaire. Elle dort contre moi, sa jambe posée sur la mienne. Le matin, je me réveille avec ses lèvres autour de ma queue. Elle me suce doucement, me réveille comme dans un rêve. Je gémis. Puis je la retourne, lui rends la pareille. Ma langue sur sa chatte, elle jouit encore, en tremblant. On finit sous la douche, l'un contre l'autre, les mains glissant partout.
    
    Et là, au milieu de la vapeur, je me dis que je suis foutu. Elle est en train de me rendre accro.
    
    On déjeune à la va-vite, dans un silence complice. Elle est assise en face de moi, une tartine à la main, ses cheveux encore humides glissant sur ses épaules. Son chemisier est à moitié ouvert, juste assez pour laisser deviner le haut de sa poitrine, encore rougie par mes caresses de la nuit. Elle ne porte toujours rien dessous. Je n'arrête pas de jeter des coups d'œil. Je ne peux pas m'en empêcher. Elle le sent. Elle sourit.
    
    Je suis en caleçon, appuyé contre le plan de travail, mon café fumant à la main. Je la ...
    ... mate comme un pervers. Et elle adore ça.
    
    Elle finit sa tasse, se lève lentement, puis me frôle délibérément. Mon sexe se tend immédiatement sous le tissu. Elle passe sa main dessus, le caresse, l'effleure en passant.
    
    — Faut qu'on y aille, dit-elle d'une voix douce, mais ferme.
    
    Je hoche la tête. Elle attrape son sac, remet sa veste. Je l'observe s'habiller, presque déçu que ce soit fini. Mais au fond, je sais que ça ne l'est pas vraiment.
    
    On monte en voiture.
    
    Les premières minutes, silence. Elle regarde la route, puis pose sa main sur ma cuisse. Elle remonte lentement. Très lentement. Puis déboutonne mon jean. Elle ne dit rien. Elle agit. Sort ma queue, déjà dure. Elle la prend en main. Doucement d'abord, comme si elle voulait la redécouvrir.
    
    Puis elle se penche.
    
    Sa bouche est chaude, douce, enivrante. Elle me suce avec une maîtrise totale. Langoureuse. Sensuelle. Elle joue avec le frein, fait claquer sa langue, laisse couler un filet de salive qu'elle étale avec sa main. Tout en rythme. Tout en contrôle.
    
    Je serre les dents. Mes doigts agrippent le volant. Je suis tendu comme un câble. Je veux me retenir. Mais sa bouche est une torture délicieuse.
    
    Elle se retire au dernier moment, essuie ses lèvres, remet ses cheveux derrière l'oreille. Elle me jette un regard de côté, mutin.
    
    — Juste un petit souvenir pour la journée…
    
    Je souris, à bout de nerfs. Mon jean à moitié ouvert, le cœur qui tape à cent.
    
    On arrive à la gare. Elle remet en place son ...
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