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Correspondance charnelle
Datte: 04/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Antoine-LRH, Source: Hds
... est léger, fruité, sucré. Ça me monte directement à la tête. Sous sa chemise blanche réglementaire, je devine une poitrine parfaite. Pas trop imposante, pas effacée non plus. Juste ce qu'il faut pour faire rêver. Ses hanches sont fines, son pantalon de contrôleuse épouse des courbes dessinées par le sport. Son cul est une œuvre d'art. Je le sais sans même qu'elle se retourne. Je le sens. Compact, ferme, bombé. Une vision qui reste imprimée sur ma rétine. Je bredouille quelques mots, charmé. Elle est gentille, simple, souriante. Elle a l'air douce, mais pas niaise. Une fille qui sait ce qu'elle veut. Les portes sonnent, elle me fait un signe, remonte dans le train. Je reste là, con sur le quai, le regard aimanté par sa silhouette qui s'éloigne. Je la mate sans vergogne. Ce fessier, mon Dieu. Ça me vrille le ventre. Je passe le reste de la matinée avec elle dans un coin de la tête. Mon pantalon me serre un peu plus que d'habitude. J'ai le cerveau embrumé de fantasmes. L'après-midi, vers quinze heures, leur train revient en gare. Cette fois, c'est un terminus. Ils ont quelques minutes avant de reprendre un autre service. Ma collègue vient me trouver : — Si tu veux prendre ta pause, vas-y. J'ai vu que Marc était là. Marc ? Franchement, je m'en fous. C'est Claire que je veux revoir. Je m'arrange pour filer à la salle de pause, où je sais qu'ils ne vont pas tarder à débarquer. Je suis accoudé à la machine à café, l'air faussement détendu. Et puis, elle ...
... entre. Elle m'aperçoit, me salue avec ce sourire franc, chaleureux. Elle pose son sac, s'étire un peu, et là, je ne peux m'empêcher de la regarder. Chaque mouvement est une invitation. Ses bras fins, son dos cambré, sa taille souple. Ses fesses qui se tendent légèrement lorsqu'elle se penche pour attraper une bouteille d'eau. Mon regard glisse sur elle comme une caresse. Je sens mon excitation grimper d'un cran. Marc s'installe à côté, l'œil moqueur : — Alors ? Je t'avais menti ? Je souris : — Pas du tout. Elle est… wow. Claire rougit légèrement, faussement gênée. Mais je vois bien qu'elle a l'habitude d'être remarquée. Elle sait ce qu'elle dégage. Je lui parle un peu, je teste. Elle répond, joue le jeu. On flirte gentiment. Elle glisse une mèche de cheveux derrière son oreille. Son regard s'attarde un peu trop longtemps sur mes lèvres. Ses doigts jouent nerveusement avec sa bouteille. Il y a quelque chose. Une tension. Une étincelle. Marc sort pour aller fumer. On se retrouve seuls. Je m'approche un peu. Nos corps sont proches, presque trop. Je sens son souffle. Mon regard plonge dans le sien. Elle ne recule pas. Au contraire. Je frôle son bras. Elle frissonne. Je murmure : — Je crois que tu me rends dingue. Elle esquisse un sourire, mutin : — C'est peut-être réciproque. Je n'attends plus. Ma main se pose doucement sur sa hanche. Elle ne dit rien. Mes lèvres trouvent les siennes. Douces d'abord. Puis plus pressantes. Elle gémit dans ma bouche. ...