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LE RUSS - CHAPITRE 3
Datte: 03/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds
... était lourd. Assumé. Pas malade. Viril. Présent. Je suis restée juste en culotte. J’avais déjà vu une vidéo de ce style de massage. Je me suis huilée. Lentement. Bras, ventre, seins, cuisses, entre mes jambes. Lui, allongé sur le dos, m’attendait. Et quand je l’ai vu nu… — Son sexe ? lança Ksiusha. — Une vraie queue. Grosse. Lourde. Pas jeune. Mais droite. Et épaisse. Et fière. Je me suis glissée sur lui. L’huile partout. Mes seins contre son torse poilu. Son ventre tiède contre ma chatte. J’ai frotté. Lentement. De haut en bas. Mon corps entier glissait sur le sien. Il haletait. Il avait les mains dans mon dos. Puis sur mes hanches. Puis sur mes fesses. Il m’a agrippée. — “Tu sens bon, putain”, qu’il a dit. “Et tu mouilles déjà, petite salope.” J’ai gémi. J’ai pas joué un rôle. J’étais trempée. Il a pris son sexe en main, me l’a calé contre la fente, sans forcer. Et il a dit : — “Tu montes ou je te retourne ?” J’ai ri. Puis je me suis assise. Lentement. J’ai senti sa queue me remplir. C’était large. Je l’ai pris doucement. Centimètre par centimètre. Il gémissait. Moi aussi. Je me suis mise à le chevaucher. Pas vite. Mais fort. Il me tenait les seins, me les mordait. Il me disait : “Serre. Plus fort. Tu veux le bijou ? Vas-y baises moi.” Je l’ai baisé et je l’ai gagné. Je suis venue la première. Frottée à fond. Mon clito contre son os. Sa queue au fond. Une jouissance sale, violente. Puis il m’a renversée. Il m’a prise à ...
... genoux. Lentement. Mais profond. Il grognait. Je sentais ses couilles taper mes cuisses. Il m’a claqué les fesses. Trois fois. Il a joui sur mes fesses, mon dos, mes cheveux. Chaud. En me tenant le cou. En me disant : “T’es plus vivante que toutes ces petites connes maquillées.” Après, il m’a lavée à l’éponge. Comme une princesse. Il m’a mis le bracelet. Et il a dit : “Reviens quand tu veux. Ou pas. Mais souviens-toi : t’étais divine ce soir.” On était muettes. Ksiusha avait les doigts sous la couverture, clairement en train de se toucher. Moi, je n’osais pas bouger. J’étais trempée. Et Natacha ? Elle s’est rallongée. Comme une impératrice. Et dans le noir, j’ai chuchoté : — Ce vieux… je crois que je le veux aussi. L’INVITATION Cétait le dernier jour de navigation. Demain les touristes partiraient et d’autres arriveront. Il faisait déjà chaud ce matin-là. Une chaleur lourde, étouffante, même à l’ombre des couloirs. On avait eu un service rapide au petit-déjeuner, puis un creux, avant le nettoyage des cabines. J’étais remontée me reposer, encore en chemisier blanc ouvert, les seins à l’air sous le tissu mouillé. Ksiusha dormait à moitié, bras écartés, culotte en coton remontée entre ses fesses. On transpirait sans bouger. La porte s’est ouverte doucement. Natacha est entrée. Fraîche, maquillée, les cheveux relevés, une énergie différente. Elle s’est posée au bord de ma couchette sans un mot. Je l’ai regardée. Elle avait ce petit ...