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17 avril 1891 (1/3)
Datte: 31/01/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Pessac, Source: Hds
... clarines et... roubignoles ! Le pauvre curé est fort marri de cet état, complètement tarabusté qu'il est, notamment par une certaine jeune femme dont les formes parfaites le font inévitablement divaguer vers un jardinet enchanté qu'il rêve de biner ! ---oOo--- Dans le cabinet de toilette, j'aide cet après-midi ma noble cliente à essayer une robe retouchée. C'est la deuxième fois que je rencontre la comtesse. Toujours gentille, confidente et de plus en plus proche de moi. Intime. Si intime que notre relation en devient vaguement trouble. Du coup, je m'amuse de la voir sursauter et frémir lorsque mes doigts malins viennent, très malencontreusement bien sûr, frôler sa poitrine. Aujourd'hui, l'allemande ne porte plus son corset de l'autre jour mais une simple camisole, fine, qui moule joliment ses seins plutôt avantageux. À l'essayage de la robe, je lui empaume résolument les nichons sous prétexte de faire bouffer le décolleté : la blonde lâche un profond soupir, se mord les lèvres, arque involontairement son corps et bascule brièvement sa tête en arrière. Elle a le rouge aux joues. — Je suis désolée, dis-je dans un souffle, je ne voulais pas être... — Non-non, me coupe la comtesse. Aucun souci, c'est moi qui... La jeune femme ne termine pas sa phrase mais je la vois clairement presser longuement et fortement ses cuisses entre elles. Serait-elle en train de juter la garce ? Je suis amusée de la voir ainsi manipulée par ma petite personne. L'essayage ...
... terminé, l'allemande reste en camisole et culotte et exhibe une chemise de nuit en dentelles parmes qu'elle plaque contre son corps. — Maja, pourrais-tu raccourcir cette chemise ? — Ma foi oui ! Enfilez-la que je puisse marquer la coupe. La prussienne se tourne, enlève sa camisole et passe la chemise sur ses seins nus, trousse les fines dentelles ajourées. Je saisis l'ourlet et replie le vêtement vers le haut : la chemise ne descend désormais guère qu'à mi-cuisses. — Est-ce assez là ? — Encore, répond ma cliente. Je trousse à nouveau le vêtement, au ras de la culotte dont on aperçoit les premiers froufrous. D'une petite voix étranglée, l'allemande demande plus qu'elle n'ordonne : — Encore ? Cette fois, la chemise frise l'entrejambe jusqu'au renflement dodu des grandes lèvres espacées. Camelia se regarde dans le miroir en pied, tourne sur elle-même, saisit l'ourlet de mes mains et commande : — Enlève-moi ma culotte que je puisse juger de l'effet ! On est au ras du vallon enchanté, les dentelles retroussées laissent apercevoir les extrémités des lèvres dodues de l'écoutille. Mais le résultat ne satisfait pas la blonde qui trousse encore d'un pouce la nuisette, laissant apparaitre assez largement cette fois les grandes lèvres vaguement pigmentées de son sexe. À genoux devant mon modèle, j'ai le nez quasiment sur le magasin fridolin ! Je vois venir ce qui va se passer et je m'interroge. Mais n'est-il pas un peu tard pour cela ? Est-ce que je ...