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17 avril 1891 (1/3)
Datte: 31/01/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Pessac, Source: Hds
... regrette mes petites agaceries qui nous ont sans doute menées à cette situation ? Que nenni, me dis-je, la comtesse n'avait pas besoin de moi : elle a prémédité son coup et je sais ce qu'elle attend ! Suis-je prête à plonger dans une folie avec une femme ? Avec cette femme ? Mais d'ailleurs, suis-je en position de refuser ? Qui donc est véritablement en face à moi ? Une boche, comtesse von machin-chose, épouse du tout puissant commandant de la place et qui par là-même tient mon destin entre ses mains ? Ou alors... une femme, gentille Camelia, triste et frustrée, qui cherche un peu de réconfort auprès de ma gentille personne. Du réconfort, de la tendresse, un peu d'amour voire un brin de folie ? Décide-toi Maja, l'heure n'est plus aux tergiversations ! — Magnifique ! Irrésistible ! D'ailleurs je ne sais pas comment je fais pour résister à... — À quoi ? demande Camelia d'un voix rauque. L'heure n'est plus aux atermoiements et je me lance carrément. — À l'envie de bouffer cette chatte ruisselante ! L'allemande arque son corps, projette son sexe vers moi, me saisit le crâne et plaque sa quetsche sur ma bouche. — Oh, Maja chérie, aime-moi ! Lèche-moi la schnak, grignote-moi les babines, enfourne-moi ta langue et tes doigts dans ma schnek incendiée. Fais-moi jouir adorable petite salope ! Petite ? Mais non, je suis plus grande que toi Comtesse ! Salope ? Oui, sûrement... je suis plutôt expérimentée à ce type de jeu. Si peu de garçons ont accédé à mon ...
... corps, Wilhelma elle, en connait tous les ressorts sensibles, sait parfaitement en jouer et me donner du plaisir que je lui rends avec délectation. Lesbienne, elle m'a initié depuis longtemps déjà aux plaisirs saphiques. Et puis, fondamentalement, je le suis bien assez, salope, pour lui prodiguer, à la gracieuse teutonne, toutes les caresses, succions et léchouilles qui lui feront atteindre le septième ciel. Et le huitième aussi. Le quatorzième itou. Ma langue devient celle de Wilma ou de Guschti. Peut-être même ai-je une préférence pour la lavette de ce garçon qui m'avait offert mon premier véritable transport. Oui, ma langue se souvient des parcours de cette baveuse dans mon feuilleté et reproduit les mêmes insupportables caresses mouillées sur cette moule étroite mais juteuse. Oh oui, je vais l'écarter, l'évaser, l'élargir cette fente resserrée. Je vais branler, suçoter, étourdir le petit rocher teuton, plonger deux, trois, et pourquoi pas quatre doigts dans cette chagasse brûlante. Je lape la délicieuse cyprine, m'enivre du parfum musqué du coquillage que la douce a délicatement parfumé de jasmin. C'est trop bon, trop excitant et je n'y tiens plus : si ma main droite fouille le tunnel incandescent de ma compagne, ma main gauche trousse mes jupes, file dans ma culotte et s'enfouit dans mon chaudron débordant de miellat. Trop excitée, trop impatiente, Camelia succombe très vite à mes douceurs, se propulse sur les terres sacrées du Walhalla, galope joyeusement avec les ...