1. Titi à besoin d’autre chose


    Datte: 28/01/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Momonique, Source: Hds

    ... tête.
    
    — Oui. Mais doucement… vraiment doucement.
    
    Il s’agenouilla derrière elle, sortit un petit flacon d’huile intime et un préservatif. Tout dans ses gestes disait je suis là pour te faire du bien, pas pour me servir.
    
    Il lui massa les reins d’abord, puis les fesses. Ses mains chaudes, enveloppantes, firent fondre toutes ses dernières tensions. Il embrassa le creux de son dos, la nuque, murmurant :
    
    — Tu me dis si je fais trop vite. C’est toi qui guides.
    
    Il lubrifia doucement l’entrée de l’anus, joua d’abord avec un doigt, à peine, en cercle, en respectant les réactions de Titi, qui respirait profondément. Elle se relâchait, il enfonça son doigt. Il lui travailla doucement son petit trou.
    
    Quand il la sentit prête, il mit le préservatif, ajouta du lubrifiant, et entra lentement son gland, par à-coups, centimètre par centimetre, en la tenant par les hanches.
    
    Titi gémit, non de douleur… mais d’étonnement. C’était bon. Lent. Plein. Et cette sensation si oubliée, si intime… remontait dans tout son corps.
    
    — Comme ça… reste comme ça… c’est bon, c’est bon, je sens bien ton trou du cul serré…
    
    Il bougea de toute la longueur de sa bite en elle à un rythme doux, profond, précis. Rien n’était brusqué. Elle se sentait comblée, touchée dans un endroit à la fois physique et profondément émotif.
    
    Elle jouit lentement, par vagues. Ce n’était pas explosif. C’était… libérateur.
    
    Quand il se retira, elle resta là, les joues mouillées, pas de honte, juste de la ...
    ... gratitude.
    
    — Merci… j’avais oublié que je pouvais aimer ça.
    
    Il l’enveloppa dans ses bras, lui baisa les cheveux.
    
    — Ton corps mérite de tout sentir. Sans douleur. Juste du vrai plaisir.
    
    Il était plus de deux heures du matin quand Titi referma doucement la porte de la maison. Les talons à la main, elle avançait pieds nus sur le carrelage frais, sa robe légèrement froissée, ses cuisses encore moites d’empreintes invisibles.
    
    Le silence du pavillon contrastait violemment avec le club vibrant qu’elle venait de quitter. Ici, tout était feutré, rangé, endormi. Comme sa vie, depuis des années.
    
    Son mari ronflait dans la chambre. Toujours du même côté, toujours les bras en croix. Elle s’arrêta sur le pas de la porte, l’observa quelques secondes. Il n’avait rien vu venir. Il ne voyait plus rien depuis longtemps, d’ailleurs. Ni son corps, ni ses silences, ni ses envies.
    
    Elle n’éprouvait ni haine, ni tristesse. Juste… une distance calme.
    
    Titi alla dans la salle de bain. Elle s’assit sur le rebord de la baignoire, alluma la lumière tamisée. Dans le miroir, elle vit autre chose que d’habitude : ses cheveux en désordre, sa peau rougie par les caresses, ses yeux brillants.
    
    Elle avait joui. Elle s’était offerte. Et, surtout, elle s’était retrouvée.
    
    Elle se lava doucement, en prenant le temps, comme pour dire à son corps : tu comptes, tu existes, tu mérites. Puis elle passa une crème hydratante, enfila un long t-shirt, et se glissa dans le lit, de son côté, sans ...
«1...3456»