1. Titi à besoin d’autre chose


    Datte: 28/01/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Momonique, Source: Hds

    Elle avait cru que c’était un accident, une parenthèse, une pulsion qu’on enterre au réveil. Mais non. Ce que ce jeune inconnu avait réveillé en elle ne voulait plus dormir. Une faim, sourde et nouvelle. Un besoin. Pas seulement de plaisir — de liberté, d’abandon, de vérité dans la chair.
    
    Et chaque soir, en retrouvant son mari, elle sentait le vide. Il ne la regardait plus. Il ne la touchait que par devoir. Deux corps côte à côte, jamais mêlés. Sa main à lui sur sa cuisse ressemblait à une poignée de porte : mécanique, absente.
    
    Alors elle décida.
    
    Un samedi soir, sans prévenir, elle enfila une robe noire près du corps. Sans culotte. Sans soutien-gorge. Juste elle, nue sous l’envie. Elle mit du rouge profond, un parfum chaud. Et elle partit.
    
    Le club était discret. Une façade banale, une lumière tamisée. Mais à l’intérieur… la chaleur, les regards, la tension suspendue entre les murs.
    
    On la guida jusqu’au vestiaire. Puis vers le bar. Elle s’assit, croisa les jambes lentement, exposant la naissance de sa cuisse nue à la lumière diffuse.
    
    Un homme s’approcha. Plus âgé. Expérimenté, visiblement. Il ne perdit pas de temps.
    
    — C’est ta première fois ici ?
    
    Elle hocha la tête.
    
    — Et t’as envie de quoi, ce soir ? T’as l’air d’avoir la chatte en feu, à te mordre la lèvre comme ça.
    
    Elle ne baissa pas les yeux.
    
    — J’ai envie qu’on me rappelle ce que c’est. D’être désirée. D’être prise pour de vrai.
    
    Il sourit, lentement.
    
    — Alors t’es venue au bon endroit, ...
    ... salope en rodage.
    
    Elle sentit une chaleur entre ses jambes. Il avait dit ça sans agressivité, sans poser les mains. Juste avec cette assurance crue qui lui manquait tant.
    
    Il lui tendit la main.
    
    Elle le suivit sans poser de questions. Le couloir était tamisé, le sol moelleux sous ses talons, et à chaque pas, son cœur battait un peu plus vite. Il poussa une porte. Une chaleur soudaine, moite, lui monta au visage.
    
    La pièce était grande, feutrée, éclairée par des lumières rouges et dorées. Des banquettes, des rideaux, quelques lits, et surtout… des corps.
    
    Des couples, des trios, des groupes. Des bouches occupées, des mains partout, des souffles rauques. Des femmes qui gémissaient sans honte, des hommes qui grognaient de plaisir, des regards qui ne se cachaient pas.
    
    Titi resta figée quelques secondes. Une part d’elle voulait fuir. Mais une autre — plus forte, plus basse — voulait s’approcher.
    
    L’homme à ses côtés se pencha vers elle.
    
    — Regarde bien. Ici, personne ne triche. Tout est vrai. Tu veux être touchée ? Tu demandes. Tu veux juste regarder ? T’as le droit. Tu veux être baisée devant tout le monde ? Personne te jugera.
    
    Elle déglutit. Ses cuisses étaient moites, sa robe collait à sa peau. Une femme à genoux avalait lentement le sexe d’un inconnu, les yeux mi-clos, comme dans une transe. Juste à côté, un couple faisait l’amour debout, contre le mur, la jupe remontée, les mains agrippées à la taille.
    
    Titi sentit une chaleur monter dans son ventre. ...
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