1. Titi à besoin d’autre chose


    Datte: 28/01/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Momonique, Source: Hds

    ... pulpeuse, l’accueillit d’un regard doux.
    
    — Première fois ? demanda-t-elle en glissant la main sur sa hanche.
    
    — Oui… et j’en veux.
    
    Titi était nue, allongée sur le grand matelas, la peau encore marquée de frissons, les cuisses ouvertes, le souffle erratique. Son corps généreux attirait. Et elle le sentait. Tous ces regards posés sur elle ne la gênaient plus. Au contraire, elle en tirait une excitation nouvelle, profonde.
    
    Elle entendit des préservatifs qu’on déchirait à côté d’elle, gestes précis, habituels. Les hommes ne se précipitaient pas. Chacun attendait son moment. Ils se parlaient d’un regard, d’un hochement de tête. Comme une chorégraphie silencieuse.
    
    Le premier s’approcha, la caressa d’abord doucement, lui demandant d’un murmure :
    
    — Tu veux que je te prenne maintenant ? Ou que je te chauffe encore ?
    
    Titi hocha la tête, haletante.
    
    — Prends-moi… doucement, mais maintenant.
    
    Il s’agenouilla entre ses jambes, le latex déjà en place, la pénétra lentement, dans une fluidité presque tendre. Il bougeait en elle avec une régularité chaude, stable, pendant qu’un autre homme lui baisait la bouche avec son gros chibre.
    
    — T’es délicieuse, putain… t’es en train de t’ouvrir à tout ce que t’as jamais osé demander.
    
    Quand le premier se retira, le suivant prit sa place, lui aussi protégé, lui aussi attentif. Chaque corps qui se glissait entre ses cuisses lui offrait autre chose : un rythme, une voix, un contact.
    
    Titi ne savait plus combien d’hommes ...
    ... étaient venus, ni combien de fois elle avait joui. Elle n’avait plus de pensées, juste des sensations, du plaisir brut qui s’enchaînait, fluide, naturel. Elle s’abandonnait, entourée, soutenue, honorée.
    
    À aucun moment elle ne se sentit objet. Elle était le centre. Le feu autour duquel on dansait.
    
    Et quand elle demanda à ce qu’on arrête, épuisée mais comblée, tous reculèrent. Une femme lui tendit un drap chaud. Un autre lui apporta de l’eau.
    
    — Tu vas bien ? demanda l’un, la main posée doucement sur sa cheville.
    
    Elle sourit, essoufflée, encore rougie de désir.
    
    — Je crois que je viens de renaître.
    
    Alors qu’elle pensait avoir atteint ses limites, encore allongée sur le matelas, son souffle lent, bercée par l’euphorie collective, une voix grave et douce se pencha à son oreille.
    
    — Je t’ai regardée toute la soirée… Tu rayonnes. T’as envie de plus ?
    
    Elle ouvrit les yeux. C’était un homme d’un calme magnétique, musclé sans arrogance, les yeux sombres, posés sur elle comme une promesse.
    
    Elle hésita. Puis murmura, presque pour elle-même :
    
    — J’aimerai réessayé … par derrière. Mais ça fait longtemps. Trop longtemps. Mon mari me faisait mal. Il forçait ma petite rondelle.
    
    Il hocha lentement la tête.
    
    — Si tu veux réessayer… on prend le temps. Je vais te faire redécouvrir ça sans douleur. Juste du plaisir.
    
    Ce respect-là, cette assurance tranquille, la fit fondre. Elle se redressa un peu, son corps encore offert, encore ouvert. Elle le regarda et hocha la ...
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