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Titi à besoin d’autre chose
Datte: 28/01/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Momonique, Source: Hds
... Une vague lente, profonde. Elle n’avait jamais rien vu d’aussi cru… ni d’aussi vrai. — T’en penses quoi ? murmura l’homme en lui effleurant le bras. Elle tourna la tête vers lui, les joues rouges, le souffle court. — J’en pense que j’ai jamais été aussi mouillée… sans qu’on m’ait même touchée. Il éclata de rire, bas, rauque. — T’es prête à t’y noyer, alors. Et il la guida vers un coin plus sombre, où deux fauteuils étaient vides. Elle s’assit lentement dans le fauteuil, sa robe noire remontant légèrement sur ses cuisses épaisses. Sa poitrine lourde, sans soutien, respirait sous le tissu tendu. Elle sentait tous les regards. Certains directs. D’autres furtifs. Et au lieu de la gêner… cela l’excitait. L’homme ne disait rien. Il s’assit à côté d’elle, mais ne bougea pas tout de suite. Il la regardait. Lui laissait le temps. Puis, doucement, il posa sa main sur son genou nu. — T’es belle comme ça. Pleine, généreuse. T’as un corps qui donne envie de mordre, de t’écraser contre un mur, de te faire gémir jusqu’à ce que tu t’effondres. Titi ferma les yeux, frissonna. Personne ne lui avait parlé comme ça depuis longtemps. Ses jambes s’écartèrent d’elles-mêmes. Il remonta la main, lentement. Sa paume caressa l’intérieur de sa cuisse, sa chair douce et chaude. Il murmura : — T’as pas de culotte, hein… j’le savais. J’ai vu ta robe coller à ta chatte dès que t’as traversé la pièce. Elle sourit, les joues rouges, le souffle saccadé. Il ...
... glissa deux doigts entre ses lèvres intimes, déjà trempées. Elle sursauta, mais ne le repoussa pas. Au contraire, elle écarta davantage. — Putain… t’es trempée comme une fontaine… t’attendais que ça, qu’on te touche comme une vraie femme. Ses gros doigts baisaient sa chatte, lentement, calmement, lui faisant monter le désir. Autour, quelques regards s’étaient tournés vers eux. Un homme s’était arrêté de pénétrer sa partenaire pour mieux les observer. Une femme se caressait lentement les seins, les yeux sur Titi. Elle sentit ses joues brûler. Pas de honte. De chaleur. D’ivresse. Il ajouta un troisième doigt .Il la faisait doucement s’ouvrir à lui. Elle haletait, les mains agrippées aux accoudoirs, les hanches mouvantes, offertes, le bassin basculé. — Dis-le… dis-moi ce que tu veux, grosse cochonne… — Je veux que tu me baises… là, devant eux… j’en peux plus… fais-moi jouir comme une salope. Et elle savait qu’il allait obéir. Il se leva lentement, sortit un préservatif de sa poche intérieure, le déchira du bout des dents, sans la quitter des yeux. — T’es trempée, prête à tout… Tu va y goûter à mon dard, salope. Titi hocha la tête, haletante. Elle n’en pouvait plus. Le voir dérouler le latex sur son sexe tendu la rendait encore plus avide. Elle écarta davantage ses cuisses, assise dans le fauteuil, la robe noire remontée à la taille, ses formes généreuses exposées, sa chatte déjà ouverte, offerte à cette queue inconnue et aux regards tout ...