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L'inconnu de la rivière
Datte: 28/01/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: aurélie69, Source: Hds
... et je me laisse aller, abandonnant toute résistance. Nos corps se mêlent dans une danse primitive, une danse qui ne laisse aucune place aux mots, aux explications. Il me domine complètement, et je suis à la fois effrayée et envoûtée. Je sens mon corps répondre à ses touches, à ses baisers, et je réalise que je ne veux plus que cela s’arrête. Là, il sort sa bite de son short, elle est grosse et assez longue. - Viens me sucer ! Il me regarde avec une expression que je ne comprends pas. Il y a de la satisfaction dans ses yeux, mais aussi quelque chose de plus sombre, de plus troublant. Je suis à genoux sur ma robe, je le suce activement, mes craintes sont parties, je le veux ! - Suce sans les mains ! Montre la salope qui est en toi ! Je le suce, il me tient la tête, il fait des va-et-vient, il me baise la bouche au plus profond que je m’étouffe. - Sale chienne ! Tu aimes ça ! Je hoche la tête pour dire oui, il sort sa queue de ma bouche, elle pleine de bave, et il me gifle avec. Il me possède. J’adore ça. Il veut me prendre, je lui dis : - Tu as ce qu'il faut ? - Oui ! Il sort de son portefeuille un préservatif, il le met, moi je suis prête à recevoir des coups de butoir comme un marteau piqueur. Je me retourne et je me baisse un peu, mes mains contre l’arbre. Je sens déjà son gland à mon entrée. Il rentre pour ressortir, pour y revenir d’un coup sec. - Ah ! Putain ! Doucement quand même ! - Tu es une pute ! Je te prends comme je veux, ok ! ...
... Tu aimes ma queue, ça se voit. - Oh oui, elle est bonne, putain c’est bon ! Il me défonce le minou, il me tient par les hanches, je m’empale sur sa bite en même temps, ses couilles me cognent la chatte. Je gémis, je crie, le désir monte en moi, je suis foudroyée. Il s'arrête, mais pourquoi. Il me retourne et me plaque contre l’arbre, il engage deux doigts en moi, je mouille comme une chienne, il engage le troisième. C’est trop, je me tiens à son bras qui s’active en moi, j’enfonce mes ongles. - Oui ! Comme ça, je vais jouir ! Encore ! Encore ! Continue ! Je jouis comme une folle, étant fontaine, je gicle sur mes jambes, tout arrive sur ma robe qui est au sol. Il me fait lécher ses doigts, il me les remet, il ressort pour étaler mon jus si précieux sur mon corps. - Tu es une salope ? Hein ? - Oui, une pute, une chienne, une salope ! Ce que tu veux ! - On va voir ça ! Tu sais ce qu’il faut faire ? - Oh oui ! Je me mets à genoux, j’enlève la capote, je prends son gourdin en mains, je le suce. Il se branle dans ma bouche, je le sens venir. - Sale pute, je vais te gicler sur la gueule ! Il me prend par les cheveux d’une main, il me fait pencher ma tête en arrière. Il gicle, il me recouvre le visage, il se vide. Il recule, remonte son short, me laissant glisser le long de l’arbre, et je me retrouve assise dans l’herbe, ma robe autour de moi. Il me regarde un instant de plus, puis, sans un mot, il se retourne et s’éloigne. Je le regarde partir, ...