-
Coral beach hôtel 1
Datte: 20/01/2026, Catégories: ffh, asie, sport, bateau, nopéné, Auteur: Tylodine, Source: Revebebe
... avis. Gisela ne semblait pas pressée de rentrer, quant à Julia, même si le sujet ne fut pas clairement évoqué, le sort de son gouverneur de mari ne la plongeait pas dans la détresse… — Je pense que je risquerais d’être un éventuel moyen de pression sur lui, murmura-t-elle innocemment… Seul Ramos était réellement inquiet pour le sort de son épouse, Inès, responsable des femmes de chambre du Coral Beach. Je proposai une solution alternative : Ramos, rentrant avec le bateau, nous abandonnerait au Paradis et reviendrait nous chercher une fois le calme revenu. Interrogé sur ses passagers, il prétendrait nous avoir déposés à San Carlos. Vraisemblable… si personne ne vérifiait la présence des vêtements de Julia et de Gisela dans le vestiaire ; nous optâmes donc pour cette solution. — Je garde la radio portable, Ramos, et serais à l’écoute d’un éventuel message si tu réussis à utiliser l’un des postes à l’hôtel ou celui du bateau. — OK patron, on fait comme ça… Un quart d’heure plus tard, nous regardâmes s’éloigner le Tiburon, Ramos nous fit un signe de la main et s’engagea dans le passage étroit, puis disparut à notre vue. Pas question de s’abandonner au désespoir… en fait, d’ailleurs, mes deux compagnes ne semblaient nullement dévorées d’anxiété… L’inventaire de nos biens fut vite fait… en plus de nos quelques vivres : la petite annexe pneumatique du Tiburon, nos équipements de plongée moins les bouteilles équipées laissées à bord pour rendre ...
... vraisemblable notre histoire, une torche étanche, un fusil sous-marin, le matériel de pêche et une machette, une bâche en plastique, une moustiquaire, une couverture râpée et quelques ustensiles de cuisine utilisés par Ramos qui dormait parfois à bord… et son briquet, béni soit le fumeur ! Je n’avais en fait jamais exploré la partie terrestre du Paradis, nous n’y étions venus que deux fois depuis sa découverte fortuite et nous avions seulement pique-niqué sur la plage. En nous enfonçant sous le couvert végétal bordant le ruisseau, nous n’eûmes qu’une cinquantaine de mètres à parcourir pour découvrir une sorte de plateforme large de deux à trois mètres, protégée par un surplomb de la falaise. — Hé, mais c’est super comme endroit ! s’exclama Gisela. On sera protégés de l’averse du soir… et on a l’eau courante à domicile. Le ruisseau contournait en effet la plateforme qui s’élevait d’environ deux mètres au-dessus de l’eau, facilement accessible par une série de rochers plats en gradins. Juste en dessous, une sorte d’ancienne marmite de géant formait une vasque de près de trois mètres de diamètre dans lequel se jetait le ruisseau par une petite cascade. L’eau en ressortait par une fissure et se perdait ensuite dans la végétation, avant de disparaître un peu plus bas dans le sable de la plage. Avant d’y transporter vivres et matériel, je suggérais qu’il serait raisonnable de quitter nos shortys de plongée et de procéder à un rinçage à l’eau douce du contenant… et du contenu. — ...