1. Coral beach hôtel 1


    Datte: 20/01/2026, Catégories: ffh, asie, sport, bateau, nopéné, Auteur: Tylodine, Source: Revebebe

    ... reste paralysée.
    
    C’était touchant de voir cette femme si sûre d’elle quelques heures auparavant, parfaitement enfermée dans son personnage d’épouse de notable, redevenir timide, enfin, presque…
    
    — C’est toujours aussi gros ton… ton, euh, ton zob ?
    — Enfin, Julia, le zob, comme tu dis, de Jean-Marc est d’une taille tout à fait normale, je dirais normale haute, même s’il peut encore faire mieux… mais là, cela dépend surtout de nous…
    
    La main de Julia caressait doucement ma cuisse, avançant centimètre par centimètre, elle atteignit le buisson frisotté entourant l’objet de son attention.
    
    — C’est tout doux et bouclé… mon gros porc de mari est presque sans poils.
    
    Tout en faisant des bouclettes avec ma toison, comme par inadvertance, elle finit par arriver… là où elle voulait arriver.
    
    — Ha ! Mais c’est vraiment dur de chez dur, ça ne te fait pas mal ?
    
    En fait, la tension commençait vraiment à devenir douloureuse, mais pour rien au monde, je n’aurais voulu me plaindre… la nuit s’annonçait riche en surprises !
    
    — Je vais vous faire un aveu… je suis mariée depuis deux ans, mon mari ne m’a « honorée », je dirais déshonorée, qu’une seule fois… lors de notre pseudo-nuit ...
    ... de noces, et encore il lui a fallu s’y reprendre à trois fois pour réussir à me pénétrer sans même réussir à éjaculer.
    — Julia ! je suis désolée, ce gnome est encore plus répugnant que je l’imaginais.
    — Je… je le hais, c’est un salaud, un pervers, une petite bite !
    
    Les mots s’échappaient de la jolie bouche de Julia comme si elle se libérait de la haine accumulée au cours des mois passés. De grosses larmes coulaient sur ses joues, lui donnant un aspect vulnérable assez inattendu. Bien sûr, je ne pouvais faire qu’une seule chose… la prendre dans mes bras… Ce que je fis derechef, faisant fi de mes scrupules… sans doute mal venus, la belle Julia n’attendant probablement que cela.
    
    Douce, brûlante, légère, ses deux jolis seins écrasés sur ma poitrine, madame Julia Anjy Marcos s’était envolée, laissant la place à une jeune femme avide d’amour et de caresses. À propos de caresses, sa main n’avait pas quitté ma queue et c’étaient maintenant deux déesses qui lui prodiguaient des soins appliqués. Le visage de Julia se rapprochait du mien, ses yeux à la pupille noisette semée de petites paillettes dorées me fixaient, quelques larmes perlaient encore au bord des paupières.
    
    À suivre… 
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