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Coral beach hôtel 1
Datte: 20/01/2026, Catégories: ffh, asie, sport, bateau, nopéné, Auteur: Tylodine, Source: Revebebe
... d’économie… — Gloup ! fis-je, impressionné. — Ensuite, elle a été « vendue » par sa famille à ce gros porc de gouverneur… — Gisela, arrête ! insista Julia. — Pas question, poursuivit Gisela, il faut que Jean-Marc sache ce qu’il en est et pourquoi j’ai manœuvré pour te soustraire aux pattes poilues de ce poussah libidineux. Je regardais Julia, un peu gêné pour elle, mais touché de la franchise de Gisela qui avait vite fait de rompre la glace… — Merci, Gisela, conclut Julia. Maintenant, Jean-Marc… je peux vous… tu… — Pas de chichi chez les plongeurs, Julia… Gisela va te trouver un shorty et une stab à ta taille pendant que je prépare le bateau. — On prend le bateau ? — Bien sûr… on pourrait faire ça ici, mais pour une pareille occasion, je vous propose le haut de gamme ! Ramos va piloter le bateau et nous faire la « sécu ». On va te baptiser dans le « Paradis », notre coin secret, Gisela connaît l’endroit, c’est fabuleux… dehors et dessous et complètement isolé. On a découvert ce coin par hasard, il est quasi invisible de la mer et inaccessible par la terre. — Ramos, tu nous charges à boire et à manger, on va fêter ça comme il faut. — Cool patron, ça marche ! Dix minutes plus tard, moulée dans un shorty orange fluo, Gisela m’apparut dans la lumière tamisée de l’après-midi. J’eus du mal à ne pas rester planté la bouche ouverte et les yeux écarquillés devant cette créature de rêve… il n’y a pas d’autre qualificatif pour désigner pareille silhouette. — Pas ...
... mal, la souris, non ? — Gisela ! Tu exagères, là ! — Et elle rougit, gloussa la Hollandaise, comme c’est charmant ! La blonde et la brune, peau blanche, peau bistre, Gisela soutenait la comparaison… malgré son presque demi-siècle. À l’âge de Julia, elle avait dû être une bombe ! Je vérifiais le matériel, mais tout était bien géré par Gisela et nous fûmes bientôt confortablement installés sur le « Tiburon » à l’abri du taud de toile blanche. — Allez, Ramos, on va au Paradis… — Hé ! on y est déjà, patron, commenta le Philippin avec un large sourire, c’estnice la plongée ! Dans un éclat de rire général, le bateau s’écarta du quai et, laissant derrière lui un sillage éclatant, franchit la passe et s’élança vers le large. Le « Paradis », c’est une anse parfaitement circulaire, une échancrure dans la côte de Baliwan, l’île principale, dont notre îlot est séparé par un chenal de quelques centaines de mètres. À dix minutes de navigation – environ huit kilomètres au nord –, une faille à peine visible de la mer coupe verticalement la falaise de calcaire ocre et conduit à ce bijou émeraude enchâssé dans la roche : une petite plage de sable blanc, un ruisseau qui se jette dans une vasque peu profonde et s’épanche dans la mer. — Ça alors, s’écrie Julia, je suis passé dix fois le long de cette côte avec le bateau de mon père et jamais je ne me serais douté d’une telle merveille ! — Ça, c’est secret de patron Zan-Marc, s’esclaffe Ramos, c’est grand honneur pour Zulia et ...