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Ch. 4 Où j'accepte ma vie future
Datte: 17/01/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Valetdecaro, Source: Literotica
... bien "Tony", l'homme de ménage dans la série "Madame est servie" ! Mais je trouve que ça fait un peu trop cliché. » Elle réfléchit durant un instant en se massant lentement le menton. « Tu sais quoi, tu me fais plutôt penser à Quasimodo dans "Notre-Dame de Paris" ! Vous êtes tous les deux difformes : lui par sa bosse et toi par ta petite bite. Il est amoureux de la belle Esméralda et toi tu es fou de moi. Enfin, il est trop laid pour faire l'amour avec elle et toi tu n'auras jamais rien de moi. » Elle frappe dans ses mains, satisfaite d'elle-même, en ouvrant grand ses yeux pétillants de malice : « A partir de maintenant, je vais t'appeler "Quasimodo". Est-ce que ça te plait? » Plus préoccupé par mes testicules brisés, je hoche la tête dans un geste machinal. « Toi par contre, et quel que soit l'endroit et les personnes présentes, tu continues à m'appeler mademoiselle Duval ! » Sur un ton plus haut et en me fixant dans les yeux, elle ajoute : « Parce que tu me dois le respect, n'est-ce pas? » Je remue la tête de haut en bas. Satisfaite, elle se rassoit sur le canapé en croisant ses longues jambes. Avec un air un peu exalté, elle m'explique que je vais devoir sans cesse lui prouver mon amour tout en cultivant cette différence qui existe entre nous. Pour commencer, tous les week-ends et jours fériés, elle veut que j'aille lui chercher des croissants frais et que j'attende sur son perron jusqu'à ce qu'elle vienne m'ouvrir la porte. Alors que je lui demande à ...
... quelle heure je dois venir, elle me répond que c'est moi qui vois mais que j'ai intérêt à être là au moment où elle viendra récupérer son petit-déjeuner. « Au fait, déclare-t-elle un peu plus amicalement, j'aimerais aussi que tu me prêtes ta voiture pour que je puisses frimer un peu à la fac et le week-end. Tu n'y vois pas d'inconvénient? » J'émets un vague grognement qui trahit plus mon mal aux couilles que mon approbation. « Trop génial ! Tu me l'amèneras demain après l'avoir lavée intégralement. » Elle me regarde ensuite d'un air interrogateur : « Est-ce que nous sommes bien d'accord sur tout, Quasimodo? » Je vis un atroce moment de souffrance et je suis bien incapable de négocier et encore moins de refuser quoi que ce soit. Je suis dans le brouillard le plus complet. J'acquiesce donc de la tête à tout ce qu'elle dit avec pour seule obsession de pouvoir passer rapidement mes pauvres bourses sous l'eau froide. « Alors, c'est parfait, s'exclame-t-elle avec une voix empreinte de bonheur, et je crois qu'on va en rester là pour aujourd'hui. Tu peux rentrer chez toi mais je t'attends ici demain à dix-neuf heures précises. » Je me lève péniblement et marmonne une sorte de bonsoir quasiment inaudible avant de rentrer chez moi. Une fois à la maison, je me dépêche d'examiner l'état de mes organes. Mes couilles sont toutes bleues et elles sont sensibles au moindre contact. Je prends une douche glacée en laissant couler le jet d'eau bien froide sur les parties douloureuses. ...