1. Ch. 4 Où j'accepte ma vie future


    Datte: 17/01/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Valetdecaro, Source: Literotica

    ... jamais recommencé, mais pendant des années j'ai senti des picotement dans les fesses à chaque fois que je mangeais des friandises. »
    
    J'esquisse un vague sourire de compassion, mais je ne peux m'empêcher d'imaginer le frémissement de ses fesses nues sous les claques. Ma verge se met à grossir dans mon pantalon et je rougis de crainte qu'elle s'en aperçoive.
    
    Elle laisse passer un court instant de silence avant de conclure : « Tout ça pour dire que, lorsqu'on se souvient du châtiment qu'on a reçu la première fois, on évite de refaire la même erreur. C'est le principe même de la punition, si tu vois ce que je veux dire? »
    
    Ma belle voisine me fixe dans les yeux et tout mon corps se met à frémir. Je me dis qu'il est encore temps de tout arrêter et de mettre fin à cette relation malsaine. Il me suffirait de rentrer chez moi et de reprendre ma vie normale. Certes, je ne reverrais jamais mon argent, mais c'est sans importance. Alors oui, je peux le faire, mais il n'en est rien ! Je ne sais comment expliquer la fascination que j'éprouve pour elle. La seule chose qui compte pour moi à cet instant précis, c'est de me dévouer corps et âme pour ma jolie voisine. Il y a une force supérieure à la mienne qui me dit que je suis sur terre pour servir cette beauté divine.
    
    Comme je ne réponds pas, elle me fait mettre à genoux au milieu du salon, jambes écartées et mains sur la nuque. Complétement désemparé, j'obéis sans rien dire. Puis, elle se lève et je vois ses baskets blanches ...
    ... qui commencent à tourner lentement autour de moi. Elle s'arrête enfin de marcher et se plante face à moi.
    
    « Je sais que ça va être douloureux, mais tu te souviendras longtemps de ce que ça coûte de venir m'importuner chez moi pour te plaindre de Manuela. Quelque chose me dit même que cela n'arrivera pas de sitôt. »
    
    J'ai à peine le temps d'entendre son rire démoniaque que Paméla virevolte sur elle-même et me balance son pied entre les jambes. Durant une seconde, je suis pris de tremblements imperceptibles. Puis, la douleur se répand d'un coup et en cherchant à me protéger dans un réflexe tardif, je ramène mes mains sur mes organes meurtris. Je pousse alors un long cri d'animal blessé.
    
    Mains sur les hanches, elle me regarde d'un air distant : « Dis-moi si tu as compris ce que j'attends de toi et si c'est ce que tu veux réellement? »
    
    Malgré la douleur insupportable qui irradie mes couilles, je suis totalement envouté par son charme. Mon destin, c'est de vivre aux pieds de la toute puissante Paméla Duval. J'en suis sûr et certain à présent et rien ne pourra m'empêcher d'accomplir ma destinée.
    
    Je murmure en soupirant : « J'ai bien compris mademoiselle Duval et c'est bien ce que je veux ! »
    
    « Parfait ! Alors maintenant que nos rapports sont clairement définis, annonce-t-elle sur un ton beaucoup plus léger, il nous reste plus qu'à te trouver un nom un peu plus approprié à ton nouveau statut. J'avais d'abord pensé à "Nestor" ! Tu sais le valet stylé dans "Tintin"? Ou ...
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