1. Ch. 4 Où j'accepte ma vie future


    Datte: 17/01/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Valetdecaro, Source: Literotica

    ... Je n'ai pas faim et encore moins envie de me divertir. Je mets des glaçons dans une serviette pour faire une compresse bienfaisante, puis je m'allonge nu sur mon lit. Je pense à Paméla et à la cruauté tranquille avec laquelle elle m'a filé ce coup de pied. Aucune colère, pas de menace, juste un avertissement donné avec la maîtrise que possèdent les gens supérieurs. Épuisé de fatigue, de douleur et de dégoût, mais aussi un peu excité, je dois bien l'admettre, je finis par m'assoupir dans un sommeil réparateur.
    
    * * *
    
    Le lendemain, je passe la matinée à dorloter mes roubignoles. J'alterne les douches froides et les compresses de glaçons avec une pommade apaisante censée redonner une couleur normale à ce qui n'est plus qu'un énorme hématome.
    
    Plus tard, tandis que je suis en train d'astiquer sérieusement le cuir à l'intérieur de ma voiture, je repense soudainement aux événements de la veille. Je ne peux m'empêcher de ressasser toutes les choses que j'ai acceptées dont certaines sous l'emprise de la douleur. Ma femme de ménage, non remplacée, et son salaire, mes corvées ménagères et surtout les siennes, le surnom qu'elle m'a donné, le prêt de ma voiture, tout ça défile dans ma tête comme dans un tourbillon complétement fou. Une folie qui s'empare de ma vie à une vitesse bien trop importante pour que je puisse y faire quelque chose. Tout s'enchaine si vite pour un vieux comme moi. Du coup, j'allais même oublier cette histoire de croissants les week-ends et jours fériés. ...
    ... Autant le reste peut me paraître logique dans sa quête de supériorité, autant cette humiliation gratuite n'apporte rien à sa gloire. Je veux bien être gentil, mais ce genre de méchanceté perverse, c'est pas possible et je suis bien décidé à lui faire savoir.
    
    Je finis de laver ma voiture en m'attardant sur des détails auxquels je n'avais jamais fait attention auparavant. Puis, je rentre prendre une douche et changer de vêtements. Enfin, j'emmène la Mercedes depuis mon jardin jusqu'au sien en prenant soin de ne plus rien salir. Une fois chez elle, je fais un dernier tour de vérification avant de sonner à sa porte.
    
    Elle porte un tee-shirt large avec un mini-short qui ont le mérite de faire ressortir son bronzage parfait. L'ensemble est particulièrement aguichant, mais suis-je seulement en état de bander? La douleur qui irradie de mes testicules jusqu'à mes reins me met le doute. En tout cas, il ne se passe rien à ce niveau et ce manque de réaction m'inquiète un petit peu. En temps normal, ma bite se serait déjà levée en hommage à sa beauté.
    
    « Bonjour mademoiselle Duval, je viens vous emmenez les clés de ma voiture. »
    
    « Tu veux dire de "ma" voiture, blague-t-elle avec une petite moue ironique. J'espère pour toi qu'elle est propre ! Tu sais ce que ça coûte maintenant de me déplaire, n'est-ce pas? »
    
    « Je l'ai nettoyée de fond en comble, mademoiselle Duval. Par contre, est-ce que vous savez si vous allez la garder longtemps? »
    
    « Je ne sais pas, Quasimodo ! Tiens, je ...
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