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L’une des plus belles journées dans la vie d’une femme
Datte: 14/01/2026, Catégories: #romantisme, #vengeance, #adultère, Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... Tu es RH… — Exactement. Quand la boîte souhaite embaucher une nouvelle personne, il y a un entretien à passer, puis une période d’essai, avant de basculer éventuellement sur un CDD ou un CDI. — En effet… Sans transition, elle se lève : — Il est temps d’apporter le gâteau. Puis elle s’éloigne vers la cuisine, ce qui me permet de l’admirer de dos. Je reconnais que je suis un peu perdu, Karine se comporte de façon un peu singulière. Néanmoins, je mets ça sur le compte de sa frustration lié à ses dix ans de mariage. Elle revient peu après avec un petit gâteau surmonté de dix bougies allumées qu’elle pose devant moi. — Tu peux souffler ces bougies à ma place ? Franchement, j’ai pas trop envie de le faire. — S’il n’y a que ça pour te faire plaisir… — Ça, entre autres… Je prends ma respiration à fond, puis, en un unique souffle circulaire, j’éteins toutes les bougies en une seule fois. Tandis que les bougies fument légèrement, elle bat des mains : — Bravo, Thomas, je n’en attendais pas moins de toi. — Ce n’était pas grand-chose. Le gâteau étant assez petit, elle le coupe en quatre, m’en donne un quart dans mon assiette et s’en sert un aussi. Celui-ci n’est pas mauvais du tout, sans doute issu de chez un pâtissier réputé. Il faudra que je demande l’adresse à Karine. Une fois qu’elle a fini sa part, mon hôtesse se saisit d’une télécommande qu’elle pointe sur la chaîne hi-fi verticale. Un nouveau slow s’élève des enceintes. Elle me demande : — Et si ...
... on redansait un peu ? Pour toute réponse, je me lève tout en lui souriant. Elle m’accompagne aussitôt. Nous dansons à nouveau, l’un contre l’autre, sa poitrine toujours contre la mienne. La musique nous berce, je me sens bien, et tant pis si ce n’est pas tout à fait avec moi que Karine danse. Soudain, aidée par ses talons aiguilles, elle pose délibérément sa joue contre la mienne : — Hmm, je suis bien ainsi… — Moi aussi… Notre slow devient de plus en plus langoureux, ses bras autour de mon cou, les miens enlaçant sa taille. Il devient difficile pour moi de rester zen. Mais j’arrive à me contenir. D’ailleurs, ai-je le choix ? Karine est quand même l’épouse et la mère des enfants de mon copain de collège, de lycée puis d’entreprise. Soudain, Karine murmure à mon oreille : — Je te sens crispé, détends-toi… — C’est que… — Je comprends ta position, tu restes fidèle à certains concepts. Mais moi, j’ai envie que tu remplaces Gérald durant quelques heures. — Ah-hem, au risque de passer pour un abruti, peux-tu développer ta pensée ? Pour toute réponse, elle m’embrasse. Dans un premier temps, je suis tellement surpris que je ne réagis pas tout de suite, mais, trois secondes plus tard, je réponds fiévreusement à son baiser. Je me laisse totalement aller. Soudain, je réalise la situation, nos lèvres se décollent lentement, comme à regret. Ses bras toujours autour de mon cou, Karine me regarde droit dans les yeux : — Tu vois, toi aussi, tu voulais… — Euh ...