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L’une des plus belles journées dans la vie d’une femme
Datte: 14/01/2026, Catégories: #romantisme, #vengeance, #adultère, Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... consacrera maintenant à sa jeune épouse. Après les festivités, quand nous rentrons ensemble, Peggy me demande : — Tu crois que ton copain est maintenant casé et calmé ? — Honnêtement, je l’espère pour Karine. — Mais t’en penses quoi, toi, Thomas ? — Ben… j’ai quand même des doutes… Peggy devient pensive quelques instants, puis elle lâche : — Moi aussi, j’ai des doutes… Malgré l’heure tardive ou plutôt très matinale, nous avons fait un gros câlin avant de nous endormir dans notre lit douillet. De retour de son voyage de noces qui a duré une grosse semaine, Gérald souhaite me confier quelque chose. Nous nous enfermons dans une salle de conférence. Quand il a fini de déballer ce qu’il avait à me dire, j’ouvre de grands yeux ronds : — T’as pas fait ça !! — Euh si… je ne pouvais pas le garder pour moi… — Mais t’es vraiment un abruti de première classe ! On n’avoue pas ses infidélités à sa femme lors de sa nuit de noces !! — Je ne pouvais pas me taire… Debout, mais penché, mains sur la table, je cligne des yeux : — La nuit de noces, c’est l’un des plus beaux épisodes pour la vie d’une femme, et toi, tu fous tout en l’air en avouant ce genre de truc ? — Euh… — Ou bien tu te tais à tout jamais pour redémarrer à zéro, ou bien tu l’avoues beaucoup plus tard, voire sur ton lit de mort, mais pas durant la nuit de noces, abruti ! T’as bien commencé ta vie de couple, toi ! — Elle m’a pardonné. Me redressant, je gesticule : — Que veux-tu qu’elle ...
... fasse d’autre ? Karine est folle de toi, et je la vois mal demander le divorce le lendemain de son mariage. En revanche, Peggy n’hésiterait pas, elle ! — T’as trompé Peggy ? — Je suis monogame, moi : une seule femme à la fois, mais j’essaye de m’en occuper au mieux. Je ne me disperse pas, je ne ventile pas mes spermatozoïdes à la ronde ! Gérald est désespérant ! Son mariage est assez mal parti, mais il y a toujours moyen de rectifier le tir, mais je ne crois pas que Karine oubliera cet aveu de sitôt. Je crois même qu’elle n’oubliera jamais. Je pose ma main sur l’épaule de mon interlocuteur : — Bon, il ne reste plus qu’à te faire pardonner. — Tu crois que… que je vais en avoir pour longtemps ? — Peut-être toute ta vie, Gérald… Toute ta vie… Il fait la grimace. Pensait-il qu’on efface ce genre de chose d’un coup d’éponge, comme sur un tableau noir ? Quand on fait une double connerie (tromperie plus aveu), on assume ! Je préfère ne rien dire à Peggy, c’est trop navrant. Quelques mois plus tard, c’est à mon tour de passer devant Monsieur le maire. Bien sûr, Karine et Gérald sont invités. Alors que nous nous quittons, la femme de mon copain me dit en aparté, loin des oreilles indiscrètes : — Peggy va avoir une belle nuit de noces sans mauvaise surprise, elle. Aussitôt, elle me tourne le dos avant que je puisse répondre. Je suis tellement surpris que j’ai du mal à reprendre la parole. Mais j’ai reçu et compris le message cinq sur cinq. Le temps passe, les mois ...