1. Satisfaire Mme Martinet


    Datte: 13/01/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: Rainett, Source: Literotica

    ... salaud insolent » crie-t-elle en avançant ses hanches au bord du siège.
    
    Je sonde sa fente avec ma langue pour trouver le trou, et je pousse deux doigts dans son antre humide et onctueux. Mme Martinet relâche ma tête et je positionne ma bouche sur son clitoris. Ma main gauche part à la recherche de sa poitrine. Les doigts de ma main droite coulissent dans sa chatte, pendant que ma langue et mes lèvres s'activent sur son clitoris.
    
    J'avais juste l'intention de la chauffer suffisamment pour qu'elle ait envie de baiser, mais elle est tellement excitée, et elle me tient la tête si fermement que je continue de lui manger la chatte. Elle mérite vraiment une friandise et je décide de la combler. Je ne comprends pas comment tout le monde a pu commettre l'erreur de la considérer comme une terreur. Cette femme est tout sauf glaciale. Elle est ardente et libertine.
    
    Merci, coach, pour cette mission merdique. J'en sourirais presque. Les taquineries de ce matin font effet. Mme Martinet gémit constamment, interrompue seulement par des petits cris bien féminins. Je déploie tout mon arsenal, toute ma science apprise en matant des pornos en ligne. J'enfonce ma langue, je secoue la tête, je lèche, je suce, tant et si bien que je commence à avoir mal au cou.
    
    Mme Martinet a dépassé le stade du conscient, et elle se déchaîne. Elle serre ma tête entre ses cuisses, verrouille ses chevilles derrière moi, et ses hanches s'agitent dans une frénésie démoniaque. Elle baise mon visage avec sa ...
    ... chatte comme une possédée. Elle pousse un cri qui se termine dans un râle, repousse ma tête, se recroqueville sur le flanc en tremblant comme une feuille secouée par le vent d'automne.
    
    Je me relève pour la regarder jouir. Une expression d'intense émotion apparaît sur son visage, puis elle ferme ses jolis yeux en essayant de calmer son souffle. Je baisse mon short pour décompresser ma bite douloureuse. J'aide Mme Martinet à se retourner sur le dos.
    
    Je prends ses jambes par les chevilles, je les repousse en les écartant, et je m'allonge entre ses cuisses écartées. J'aligne ma bite avec sa chatte humide. Mon gland écarte ses lèvres et cherche l'entrée de sa chatte. Mme Martinet ouvre les yeux lorsque ma bite s'insère en elle. Elle ne dit rien. Son regard vide n'exprime ni autorisation, ni refus.
    
    Je pousse ma bite dans sa chatte offerte, de toute ma longueur, jusqu'à ce que mes couilles entre en collision avec son cul. Je ressors presque totalement, et je la pénètre de nouveau entièrement, mais avec une poussée plus pressante. Je suis récompensé par un grognement guttural de Mme Martinet.
    
    Mme Martinet me dévisage calmement pendant que je la baise. Je commence par des mouvements longs et lents, coulissant entièrement, m'assurant à chaque pénétration d'aller bien à fond, claquant fermement ses fesses contre la chaise longue. La cadence augmente progressivement, mais la longueur ne change pas. Quelques gémissements, quelques grognements de l'un ou de l'autre, bientôt ...
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