1. Satisfaire Mme Martinet


    Datte: 13/01/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: Rainett, Source: Literotica

    ... pas entendu la porte. La main gauche de Mme Martinet se glisse sous ses jupes, elle attrape mes cheveux, me maintient en place.
    
    « Veux-tu que je t'apporte quelque chose avant de partir? » Lui demande M. Martinet.
    
    « Non merci, chéri » Lui répond Mme Martinet. Sa voix est altérée, contrairement à la prise ferme qu'elle maintient sur mes cheveux.
    
    « Ton jeune homme est déjà parti? » Demande son mari.
    
    Il ne peut pas me voir d'où il est. Je suis caché par le transat, son dossier relevé, l'angle du mur, et la jupe relevée sur ma tête. Je suis accroupi dans le giron de Mme Martinet, et je fais le geste le plus ridiculement dangereux de ma courte vie. Je pose ma main dans l'entrejambe de Mme Martinet, et je caresse le devant de sa culotte.
    
    Mme Martinet est devenue rigide. Ses jambes commencent à se refermer pour bloquer ma main, mais se sont vite élargies pour maintenir la jupe tendue entre ses genoux, et me dissimuler aux yeux de son mari. Ses doigts crochés dans ma tignasse se resserrent encore plus, essayant de m'arracher la tête. Mes doigts s'affolent à frotter à toute allure la petite culotte en dentelle.
    
    « Oui » Sa voix chevrote, elle toussote, puis plus fermement : « Oui. Il est parti »
    
    Si M. Martinet s'approche maintenant, l'enfer se déchaînera.
    
    « Comment est-ce qu'il se débrouille? »
    
    «Très bien» répond Mme Martinet.
    
    J'applique une pression plus forte afin que la première phalange de mon majeur pénètre même brièvement le sillon médian que j'ai ...
    ... repéré en regardant sous la jupe de Mme Martinet.
    
    « Tu peux répéter, s'il te plaît? » insiste M. Martinet.
    
    « Je t'ai dit que oui, il se débrouille bien »
    
    Je retourne ma main et mon pouce explore le bas de sa culotte, entre ses fesses. La main de Mme Martinet me serre si fort les cheveux que j'ai l'impression qu'elle va m'arracher une poignée de cheveux.
    
    « Très bien. Alors, je m'en vais, maintenant »
    
    Les abdominaux de Mme Martinet se tendent, et je l'imagine hochant la tête en agitant sa main libre pour dire adieu à son mari. La porte s'est refermée, et la prise de Mme Martinet s'est relâchée. Je profite de l'instant pour pousser ma main sous ses fesses, et j'approche mon visage de sa culotte brodée. Je saisis l'entrejambe de sa culotte en dentelle, et je la tire de toutes mes forces vers le bas. Je suppose qu'elle a eut peur que je déchire le précieux sous-vêtement, parce qu'elle soulève ses fesses pour me faciliter la tâche.
    
    Dès que j'ai dégagé ses fesses, je glisse la petite culotte jusqu'à ses chevilles, et je la fais passer sous son pied droit pour qu'elle reste accrochée à sa cheville gauche. Mon visage atterrit directement sur sa chatte humide qu'elle approchait déjà à ma rencontre.
    
    Mme Martinet pousse un cri en pressant mon visage contre sa chatte ardente. J'attrape ses cuisses, derrière ses genoux, j'utilise ma prise pour pousser ses jambes vers le haut, pendant qu'elle presse mon visage contre sa chatte.
    
    « Mange-moi, maintenant, espèce de petit ...
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