1. Satisfaire Mme Martinet


    Datte: 13/01/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: Rainett, Source: Literotica

    ... couverts par les gifles de nos chairs qui se heurtent.
    
    Bientôt, son regard se trouble, et elle ne peut plus soutenir mon regard. Sa bouche grande ouverte peine à approvisionner ses poumons en air frais. Elle geint et me serre dans ses bras. Elle enserre mes reins avec ses jambes pour soulever ses hanches contre mes poussées. Des bruits dangereux se propagent par-delà les haies qui entourent le jardin. Des bruits d'un couple en train de forniquer.
    
    Mais elle ne s'en soucie pas. Elle n'essaye pas d'atténuer ses cris, ne me force pas à ralentir. Elle ne pense qu'à son plaisir, et m'encourage de la voix et du geste à la baiser plus fort. Jamais auparavant je n'avais baisé une telle salope. Bien sûr, je n'ai pas beaucoup d'expérience, mais aucune ne m'avait préparé à affronter une telle furie.
    
    Mme Martinet a été ma première vraie femme. Celle qui compte vraiment, et que n'oublierai jamais. L'expression de son visage, son regard, sa détermination. Elle n'est pas amoureuse de moi, c'est encore mieux, elle m'a tout donné. Elle a fait de moi un homme en me permettant de me dépasser.
    
    Puis mes hanches sont devenues autonomes, et j'ai commencé à vraiment marteler Mme Martinet. Je n'ai pas pu me contrôler, me réfréner. C'est alors qu'elle a eut ce drôle de rictus qui ressemble à un sourire. Elle a penché sa tête en arrière, la secouant en tous sens, sa chatte a serré ma bite fortement, comme si elle voulait me traire, et j'ai éjaculé en elle. Nous avons jouis ensemble mais ...
    ... après, tout de suite après, elle a éclaté de rire.
    
    Elle m'a caressé la nuque et m'a ébouriffé les cheveux pendant que j'étais effondré sur elle, le visage dans son cou. Lorsqu'elle s'est finalement dégagée, elle a remis sa culotte en place, lissé sa jupe le long de ses jambes, et elle m'a dit :
    
    « Apporte mon verre à l'étage avant de partir »
    
    En regardant Mme Martinet se diriger vers la maison, j'ai réalisé qu'elle n'avait même pas pris le temps de défaire son chemisier. Je n'ai pas vu ses seins, et la façon dont elle s'éloigne de moi, j'ai l'impression que je ne les verrai jamais. J'ai frappé timidement à la porte de sa chambre.
    
    « Entre. Tu n'as pas besoin de frapper, pour l'amour de Dieu ! »
    
    Je pousse la porte pour apporter le verre et le pichet de gin tonic dans la chambre de Mme Martinet. Elle se tient devant sa commode, en train de retoucher son maquillage. Elle me montre la table de chevet de l'autre côté du lit. Je pose le verre et je le remplis.
    
    « Veux-tu boire un verre avant de partir? » elle me demande.
    
    Je hoche affirmativement la tête.
    
    « Eh bien, alors, bois ! »
    
    Je bois juste une petite gorgée. Mme Martinet dégrafe sa jupe plissée, et la pose sur le dossier d'une chaise. Ses mains sont déjà en train de défaire son chemisier lorsque le verre quitte mes lèvres. Mme Martinet me sourit.
    
    « Bois tout » me dit-elle.
    
    Je bois le verre de gin tonic pendant que Mme Martinet se défait. Elle porte un soutien-gorge en dentelle noire. La culotte ...
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