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Satisfaire Mme Martinet
Datte: 13/01/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: Rainett, Source: Literotica
... les dernières gouttes dans le verre, et Mme Martinet ne fait aucun commentaire ni aucun geste pour me presser. Le seul bruit dans la cour, c'est le bruissement des pages du magazine que Mme Martinet feuillette. Il y a suffisamment de clarté sous sa jupe pour distinguer sa chatte gonflée, et la présence du sillon vertical qui fend sa chatte en deux. J'étouffe un gémissement et je tords mes hanches pour alléger la pression sur mon érection naissante. Je finis mon verre et je le tends à Mme Martinet. « En voudrais-tu un peu plus? » « Non merci » J'ai peur que, si je continue à regarder sous sa jupe, je finisse par sortir ma bite pour me branler devant elle. Mme Martinet pose le verre, et feuillette son magazine. Je n'ai pas recommencé à jardiner. J'avais l'intention de le faire, mais à la place, j'ai mis ma main autour de sa cheville. Elle n'a rien dit. Je déplace ma main de haut en bas, lentement, mes doigts pincent légèrement de chaque côté de son tendon d'Achille. Je n'ose même pas respirer. Mme Martinet reste silencieuse et immobile. Je monte ma main plus haut, jusqu'à ce que je tienne le muscle de son mollet dans ma paume. « M. Martinet est toujours dans la maison » dit-elle doucement, sans la moindre trace d'émotion dans sa voix. Je ne réponds pas, je continue de caresser son mollet. Elle a réitéré son commentaire, et je l'ai de nouveau ignorée. « M'entends-tu, Pierre? » « Oui » Je lui réponds à voix basse, mais ma main continue de caresser son mollet, ...
... de sa cheville jusqu'au creux derrière son genou. Elle attend un peu avant de demander. « Pierre? S'il te plaît ! » « Il ne peut pas voir, même s'il sort » dis-je. « Pas à moins qu'il vienne jusqu'ici. » « Ce n'est pas la question » répond Mme Martinet, sa voix commence à prendre son ton grave. « Est-ce que cela soulage votre douleur? » Je demande. Avant qu'elle puisse répondre quoi que ce soit, j'ajoute : « Est-ce que ça contribue à vous sentir mieux? » « Oui, mais... » « Pourquoi devriez-vous souffrir? Juste parce qu'il est à la maison? Il pourrait vous aider, mais il ne le fait pas » Mme Martinet ne me répond rien. Je continue de caresser l'arrière de sa jambe, attendant sa décision, se lever et partir? Elle ne bouge pas, alors je m'enhardis. Ma main se déplace au-dessus de son genou pour masser sa cuisse. Ma main progresse le long de sa cuisse. Son soupir est une musique douce à mes oreilles. Soupir de résignation ou de satisfaction? Peu m'importe. L'important, c'est qu'elle me laisse l'accès à sa cuisse. Toute la longueur de sa jambe m'appartient, de sa cheville à son aine. Je repousse son genou, et elle écarte docilement ses jambes, me donnant ainsi un meilleur accès. Je masse l'intérieur de sa cuisse, mon pouce frôle la culotte en dentelle, et un autre soupir s'échappe de ses lèvres. Je m'emporte, je me penche, et je passe ma tête sous sa jupe ample. « Je m'en vais maintenant » La voix de M. Martinet s'infiltre dans ma rêverie. Je n'ai même ...