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Satisfaire Mme Martinet
Datte: 13/01/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: Rainett, Source: Literotica
... chemisier blanc, à la place d'un haut qui montrait son ventre, et d'une jupe qui me permettait... Elle a une pile de magazines à côté d'elle. «Tu es en avance» grogne Mme Martinet. « Eh bien, tu peux commencer à jardiner » Déçu par son attitude glaciale, je prends l'outil et je commence à désherber le parterre de fleurs. Je me tourne parfois pour regarder les jambes de Mme Martinet, mais elles restent hermétiquement croisées, verrouillant la vue vers son entrejambe. Elle déplace elle-même la chaise longue pour rester près de moi. Chaque fois, je vérifie ses jambes, mais la vue reste bloquée. « Je ferais mieux d'aller voir si M. Martinet a besoin de quelque chose. Je reviens dans une minute » Ah, voilà le fin mot de l'histoire. M. Martinet est à la maison. Je suis à la fois soulagé de connaître la raison de son comportement glacial, et profondément déçu par la présence de son mari. Je ne ferai sûrement aucun massage des jambes aujourd'hui. Je suis tellement préoccupé par mes pensées négatives que je n'ai pas réalisé que Mme Martinet est revenue. C'est en l'entendant traîner son transat jusqu'à l'angle du patio que je me suis aperçu de sa présence. Avec la chaise longue dans cette position, et le dossier relevé, M. Martinet serait obligé de sortir du patio pour voir sa femme allongée sur sa chaise longue. Même si je ne comprends pas pourquoi elle a positionné son transat ainsi, en la regardant, je remarque un détail important. Mme Martinet s'est changée ! ...
... Elle porte maintenant une jupe plissée noire qui descend jusque sous ses genoux. Elle me fait signe de venir travailler près d'elle. Je m'assois à ses pieds, et elle écarte ses jambes. La jupe est ample, et sa position me permet de voir sa culotte en dentelle noire sans me tordre le cou. Assis par terre, à ses pieds, je regarde les délicieuses cuisses de Mme Martinet, facilement visibles grâce à ses jambes largement espacées. Lorsqu'elle s'est penchée sur le côté pour me dévisager, je n'ai pas détourné mon regard en faisant semblant de jardiner. Effrontément, j'ai soutenu son regard. « Veux-tu boire un verre, Pierre? » elle m'a demandé. « Il n'y a qu'un seul verre » « Tu peux utiliser le mien pendant que tu fais une pause » Elle me tend son verre de gin tonic. Je porte le verre à mes lèvres. « Il ne faut pas que M. Martinet puisse te voir. Il n'apprécierait pas que je te donne de l'alcool de bon matin » Mme Martinet a serré ses genoux. Il aimerait encore moins s'il me surprenait en train de regarder ta culotte, pensais-je. Je penche la tête en arrière pour vider mon verre, mais Mme Martinet me surprend encore. Soudain, elle écarte ses jambes, m'offrant le plus merveilleux panorama qui soit. J'ai failli m'étouffer avec ma lampée de liquide fort. Tandis que le mélange frais coule dans ma gorge, les genoux de Mme Martinet se sont écartés, et elle me montre sa culotte en dentelle noire qui dissimule difficilement sa chatte. Je prends mon temps pour sucer ...