1. Un Jules et un Jim


    Datte: 10/01/2026, Catégories: init, fhh, jeunes, piscine, caférestau, cinéma, Voyeur / Exhib / Nudisme caresses, intermast, Oral Auteur: Patrik, Source: Revebebe

    ... pas par un J.
    — Merci, merci, Jolie Jouisseuse Julie !
    
    Entendant ce triple J, accompagné d’un nouveau prénom, je m’étonne :
    
    — Julie ?
    — Jeanne, Julie, Jacqueline, Justine, Joséphine…
    
    Après avoir bu une gorgée, Jules rebondit :
    
    — Jovial Jim, ça te va bien…
    — Pas faux. Donc nous avons Juste, Jovial ou Joyeux, il nous reste à trouver cinq autres personnes pour être à sept comme les nains de Blanche-Neige.
    — C’est moi, la Blanche-Neige ?
    — T’imagines : avoir sept garçons rien que pour toi !
    
    Je me mets à rire :
    
    — Ah non ! Je préfère mes deux gentils garçons à moi que sept. La qualité plutôt que la quantité.
    — Merci pour nous !
    
    Et d’un même élan parfaitement synchrone, j’ai droit à un bisou sur chaque joue, un par garçon. Oui, deux, c’est mieux qu’un seul ! Mais point trop n’en faut…
    
    Comme l’avait suggéré Jules, il y a quelques jours, nous sommes actuellement dans le centre Blue-Nausicaa. Les garçons auraient bien voulu aller dans la même cabine que moi, mais il y avait trop de monde dans les vestiaires, et il vaut mieux éviter de faire un scandale.
    
    J’ai mis pour l’occasion un bikini pas trop sexy. C’est déjà mieux qu’un maillot une-pièce. J’avais prévenu mes amoureux que je ne pouvais pas me permettre d’être la cible de tous les regards et risquer d’être exclue. Donc, je suis restée sage.
    
    Tandis que je prends ma douche avant d’accéder aux bassins, Jim en profite pour me frôler plusieurs fois. Depuis l’épisode du cinéma, il a gagné en aplomb, il ...
    ... devient de plus en plus audacieux avec moi. Jules reste égal à lui-même, mais il procède plutôt par allusions, et parfois, je reconnais que je ne comprends pas tout. C’est souvent plus tard que je « pige » le truc.
    
    Inutile que je m’étale sur le fait qu’ils me réclament souvent la même privauté que je leur ai accordée dans l’obscurité du cinéma. Je cède souvent à leur caprice, mais à la condition que ce ne soit jamais en pleine lumière. J’ai mes pudeurs !
    
    Bien qu’ils soient tous les deux devenus de plus en plus entreprenants envers ma faible personne, je ne me séparerai pour rien au monde de mes deux amoureux. Du moins, actuellement. Qui sait ce que nous réserve la vie par la suite ?
    
    — Eh, c’est pas mal !
    
    Je viens de découvrir l’intérieur du centre nautique. Sur ma gauche, un grand bassin olympique classique. Face à moi, une vaste piscine ronde avec une île au milieu. Sur ma droite, le coin enfant. Plus loin, le sas qui mène au bassin extérieur. En regardant mieux, je constate deux toboggans qui se jettent dans le rond central.
    
    Je mets un pied dans l’eau, elle est chaude. Alors, je me jette carrément dedans. Jim m’imite aussitôt. Moins aventureux, Jules entre lentement dans l’onde. Je dois reconnaître que c’est agréable. Durant le quart d’heure qui suit, nous batifolons tous les trois, avec souvent des mains qui s’égarent, et je ne suis pas la seule à subir. J’aime caresser leurs culs bien fermes. J’ose même effleurer leurs bosses déjà bien dures.
    
    Moi aussi, ...
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