-
Un Jules et un Jim
Datte: 10/01/2026, Catégories: init, fhh, jeunes, piscine, caférestau, cinéma, Voyeur / Exhib / Nudisme caresses, intermast, Oral Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... sur moi, baissant la voix : — Au fait, sans indiscrétion : vous avez fait des trucs à trois ? — Madame, voyons !! Me penchant à mon tour, j’ajoute avec un petit sourire : — Tout dépend de ce que vous appelez des « trucs ». — Des trucs, quoi ! — On fait parfois des choses à trois, mais pas des trucs. Allez, bonne soirée, Madame ! Sans attendre la réponse de ma cheffe, je pose la main sur la poignée de la porte, il est temps de rejoindre mes deux amoureux à moi. Ah, voici mon Jules et mon Jim ! En réalité, le blond Jules s’appelle Jérémy et le brun Jim se prénomme Gilles, ce qui est assez proche phonétiquement. Par amusement et ayant une vague idée du film, ils ont tous les deux accepté ce changement d’appellation. De ce fait, j’aurais dû m’appeler Catherine, mais ils ont préféré Jeanne, comme l’actrice, afin de faire former le club des 3J… Pourquoi pas… Jeanne n’est pas exactement Carine. Idem pour les garçons… — Hello, les garçons ! — Hello, Jeanne — Hello, ma Jolie ! Puis, obéissant à un rituel bien établi, un garçon se poste à ma droite et l’autre à ma gauche, et j’ai droit à un bisou sur la joue, souvent très près de la commissure de mes lèvres. Jim a le même âge que moi, Jules est plus âgé de deux ans. Notre « senior » est le seul à avoir le permis, ce qui est utile pour nous trois. Il faudra que je songe à m’inscrire dans une auto-école, c’est un peu pour ça aussi que j’ai un petit boulot. Comme il est déjà assez tard, notre ...
... soirée va se limiter à peu de choses : flâner un peu, aller dans un café, puis être raccompagnée chez moi. Mais ça me suffit. Dans le café, Jules évoque les conséquences de la chute du mur de Berlin qui s’est produite, il y a quelques mois. Contrairement à beaucoup de personnes autour de moi, il pense que ça ne va pas être rose pour tout le monde. Il cite les Allemands de l’Est : — D’accord, ils n’avaient pas de liberté politique, mais en contrepartie, ils avaient tous un travail et un toit. — Tu parles, ils vivaient dans des cages à lapin ! — Comme beaucoup de Français en zone urbaine… Ils avaient aussi des crèches, un truc qui ressemble à notre Sécu. Eh bien, ça manque en Allemagne de l’Ouest. Moi, les machins politiques, ça me passe franchement par-dessus la tête. Poursuivant la discussion, Jim demande à son pseudo-rival : — Tu es en train de me dire qu’ils vont perdre au change ? — Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit. Oui, ils auront des gains, mais aussi des pertes. Ceux de l’Est sont actuellement euphoriques, ils découvrent les joies de la société de consommation, mais gare au retour de manivelle… Ça ne sert à rien d’avoir trente-six marques de pâtes dans les rayonnages, si tu n’es pas capable de te payer un paquet parce que tu as perdu ton boulot, même peu passionnant. À la fois, parce que je suis fatiguée et que ce genre de discours ne me fait ni chaud ni froid, je bâille sans arriver à me retenir. Prompt à la détente, Jim s’en amuse : — Notre ...