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Un Jules et un Jim
Datte: 10/01/2026, Catégories: init, fhh, jeunes, piscine, caférestau, cinéma, Voyeur / Exhib / Nudisme caresses, intermast, Oral Auteur: Patrik, Source: Revebebe
Il est bientôt l’heure de terminer mon service. Afin d’avoir un peu d’argent dans les mains durant mes études, j’ai pris un petit boulot dans la restauration, celle où on mange, pas celle des Beaux-Arts. Les horaires sont assez ingrats, mais bon, c’est comme ça. Mains sur les hanches, la gérante crie : — Cariiine ! Tes deux gugusses sont déjà là ! — Ce ne sont pas des gugusses, Madame ! — Oui, je sais : tes z-amoureux ! Comme toujours, ils sont là tous les deux, à m’attendre à la fin de mon petit boulot. Juste avant de sortir, je vais faire un petit tour dans les toilettes afin d’ajuster mon maquillage : un peu plus de rouge sur mes lèvres, et un peu plus de noir autour de mes yeux. Puis, je mets un peu d’ordre dans mes cheveux, en laissant toutefois une mèche descendre sur mon front. Alors que j’allais sortir, je me rends compte que j’ai oublié de mettre un peu de parfum à la cannelle. Oubli que je rectifie tout de suite, j’aime être à mon avantage. Avec un petit sourire, je songe à mes deux amoureux : sauront-ils deviner qu’aujourd’hui, j’ai osé porter un porte-jarretelles sous ma jupe ? Et que mes petits seins sont enrobés de dentelle toute douce ? Je me regarde une dernière fois dans le miroir. Physiquement, le reflet me dit que je ne serais jamais un top-modèle, je suis réaliste. Je ne défilerai jamais sur un podium, personne ne me verra non plus sur les pages glacées d’un magazine. Bien que ça ne me déplairait pas, mais bon, j’ai les pieds sur ...
... terre, contrairement à Léna qui rêve les yeux grands ouverts, pensant sincèrement côtoyer dans peu de temps les sommets, le tout sans dévoiler ses lolos, la demoiselle étant prude. Oui, elle rêve les yeux ouverts, la pauvre ! Intellectuellement, je sais aussi que je ne décrocherai jamais un prix Nobel, je suis dans une honnête moyenne, du moins, je l’espère ! J’ai toujours été nulle en Math, en Physique et autres machins techniques. Mais en mettant un peu du mien, je sais que je peux être largement désirable. J’aime plaire et j’ai l’immense joie d’avoir deux amoureux qui acceptent de me partager, sans se taper dessus, ni s’envoyer des vacheries. Je ne sais pas combien de temps ça durera, mais tant que je peux vivre cette étrange aventure à trois, comme dans le film de François Truffaut, je m’emploie à ce que rien ne cloche, car je ne tiens pas à ce que ça finisse mal. Alors que je me dirige vers la porte de service, la gérante me dit : — Deux amoureux en même temps, c’est peu commun ! — Je sais, et c’est pourquoi je fais attention de toujours équilibrer l’un avec l’autre. — Et pourquoi tu ne choisis pas ? Je réponds la vérité : — Parce que je ne veux pas choisir. Et puis, c’est une expérience que peu de gens peuvent vivre. Alors si je peux me le permettre, je me fais plaisir. — Je te l’accorde, ma petite… Je reconnais que ça ne m’aurait pas déplu de vivre ce genre de situation à ton âge. D’autant qu’ils sont mignons tous les deux. Puis, elle se penche ...