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Un Jules et un Jim
Datte: 10/01/2026, Catégories: init, fhh, jeunes, piscine, caférestau, cinéma, Voyeur / Exhib / Nudisme caresses, intermast, Oral Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... princesse est loin de nous, on dirait. — Ta princesse, elle est un peu fatiguée : ce soir, on a été en manque de personnel et j’ai dû courir dans tous les sens ! Je suis vannée ! Jules assène flegmatiquement : — Ça t’aura fait faire un peu de sport, chose que tu fais rarement. Tiens, à ce propos, un nouveau centre nautique s’est ouvert, ça vous dit qu’on y aille ? — Le centre Blue-Nausicaa ? — C’est celui-là… Il y a différents bassins, des toboggans, des jets d’eau et tout le toutim. Jim ajoute son grain de sel : — Pourquoi pas… ça nous fera du bien et ça nous permettra d’admirer notre jolie Jeanne en maillot de bain. Amusée, je réponds : — Ben voyons ! Rien ne se perd avec toi, Jim ! Tu m’as pourtant déjà vue en maillot de bain ! — Oui, c’est vrai, mais je ne m’en lasse pas ! Afin de ne pas trop laisser le champ libre à son rival, Jules intervient : — Moi aussi, je ne m’en lasse pas ! Flattée, je rougis un peu : — Halala, vous les garçons ! Mais ça me fait chaud au cœur d’entendre ce genre de confidence. Avec mes deux amoureux, j’ai découvert le plaisir d’être désirée pour moi-même. J’ai bien eu des petits amis auparavant, mais ce n’était pas la même chose, je n’éprouvais pas ce pincement au cœur, celui que je ressens à chaque fois que je rencontre mes deux amoureux et à chaque fois qu’on se quitte. Et aussi ce bien-être diffus dont je suis envahie, rien que par leurs présences. Avec Jules et Jim, j’ai pour moi deux facettes ...
... différentes : Jules est rassurant, Jim est plus foufou. Mon homme idéal serait un mélange de ces deux garçons : un homme apaisant et protecteur capable de se lâcher quand il le faut. Tout cet ensemble d’indices me fait dire que je suis amoureuse, vraiment amoureuse. Hélas, il est vite l’heure de me raccompagner. Ce qu’ils font tous les deux en me prenant la main, moi au milieu de mes deux hommes. Parfois, on nous regarde bizarrement, mais je m’en fiche. Bientôt, nous arrivons devant mon immeuble. Je les fais entrer dans l’entrée tapissée de boîtes aux lettres, sans ascenseur, mais comme j’habite au deuxième, ce n’est pas trop pénible. Mes mains toujours captives, je soupire : — Et voilà, nous y sommes… — Tu devrais habiter un peu plus loin du centre-ville, on aurait un peu plus de temps… — Je sais… tu l’as déjà dit la fois dernière ! Si jeune et déjà si radoteur ? Il va falloir se quitter, je vais être un peu triste, mais en contrepartie, Jules et Jim savent très bien me dire au revoir. Chaque garçon me prend langoureusement dans ses bras pour me faire un gros bisou, un énorme bisou. D’abord sur la joue ou le nez, puis sur la bouche et un peu plus loin… Parfois, des mains s’égarent, ce qui est d’ailleurs le cas ce soir. J’entends Jules murmurer à mon oreille un « waw », il a sans doute découvert que j’avais mis un porte-jarretelles… Je fonds carrément, je tremble, je vibre ! C’est bon de se sentir doublement aimée et désirée ! Nous avons décidé d’aller voir ce ...